La Première Guerre mondiale… Petite histoire d’une grande tragédie!

La Première Guerre mondiale… Petite histoire d’une grande tragédie!

Par: Sébastien Lussier

Bonjour mes chers lecteurs et lectrices du journal,

Aujourd’hui, je vais parler d’une histoire qui remonte à loin, mais qui s’est avérée cruelle à tous les niveaux, celle de la Première Guerre mondiale.

Entre 1914 et 1918, ce sont 80 millions de personnes qui vivront cette guerre terrible. Environ 10 millions d’âmes seront fauchées par les balles, les bombardements, brûlées, dévorées par les poux et les rats ou tuées par des épidémies. De plus, 8 millions de soldats sont aussi blessés. C’est un bilan catastrophique qui mettra le vieux continent à feu et à sang

Mais avant le déclenchement de cette guerre, des hommes s’élèveront contre celle-ci. En France, Jean Jaurès, le plus grand tribun de la classe ouvrière est inquiet. Il sait que dans toute l’Europe, beaucoup de patrons et grands industriels parlent sans retenue d’une guerre qui va éclater aux grands jours.

Jaurès dit: « […] tandis que tous les peuples et tous les gouvernements veulent la paix, malgré tous les congrès de la philanthropie internationale, la guerre peut naître toujours d’un hasard toujours possible […]. Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand elle est à l’état d’apparent repos, porte en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l’orage. (Très bien ! très bien ! à l’extrême gauche.)

Messieurs, il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est abolir la guerre économique, le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie — qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille — un régime de concorde sociale et d’unité.

Et voila pourquoi si vous regardez non aux intentions qui sont toujours vaines, mais à l’efficacité des principes et à la réalité des conséquences, logiquement, profondément, le Parti socialiste est, dans le monde, aujourd’hui, le seul parti de la paix. »

Les efforts de Jaures seront cependant vains, il sera assassiné dans un café de Paris et le dernier bastion français antiguerre tombe avec lui. C’est le début de la fin. 

Mais tout cela prend racine le 28 juin 1914.

La machine infernale va se déclencher un dimanche lors l’assassinat, à Sarajevo, de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, et de son épouse. Dès lors, c’est tout l’empire austro-hongrois qui s’effondre de l’intérieur et qui provoquera cette guerre. Issue de conflits qui prennent racine dans des luttes diplomatiques concernant des problèmes autant ethniques, colonialiste qu’économique, elle divisera l’Europe et la plongera dans une longue nuit de plus de 4 années cauchemardesques. 

Pour conclure, les besoins grandissants des grandes puissances colonialistes ont précipité les hommes à se faire la guerre, et tout ça pour des questions de pouvoir, de différence raciales et de tensions entre les différents peuples et, bien entendu, à cause de notre pire ennemie: l’argent. Et 10 000 000 de vies prises plus tard, le problème sera loin d’être réglé. Les sanctions imposées aux peuples qui ont perdu cette guerre (en particulier l’Allemagne) ne fera que nourrir des conditions propices – pendant les deux prochaines décennies – à l’éclosion du plus grand conflit que l’humanité n’aura jamais connu : la Deuxième Guerre mondiale…

Leçon à retenir: apprendre de ses erreurs n’est pas une compétence que l’l’Homme possède à la naissance…    

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