Mon histoire…

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Mon histoire, par Sébastien Lussier

Bonjour chère élève du centre je vais vous présenter une histoire pour le journal du CFM. 

Pour commencer, je vais me présenter. Je m’appelle Sébastien Lussier et je suis Innu et Québécois. Mon père est Innu et Mi’gmaq. Son père vient de Listuguj en Gaspésie et sa mère, elle, vient de Mashteuiatsh au Saguenay lac-saint- Jean. Ma mère, elle, est une Québécoise. Sa mère vient de Saint Amable et son père vient de Québec et il est descendance Malécite, un peuple amérindien d’Amérique du Nord.  

 

Dès ma jeune enfance, je m’intéresse au culture amérindienne et je suis très content que mon père m’ait appris un petit peu de mon histoire: les fonctions amérindiennes et de nos ancêtres, les peuples des Première Nation m’ont toujours impressionnée et même si je suis un Innu et Mi’gmaq, je ne suis pas différent des autres. J’ai plein d’espoir qu’un jour, les deux peuples, les Amérindiens et les Québécois, s’entendent et qu’ils forment un peuple uni, rassemblé, qu’ils travaillent ensemble comme tous les autres peuples.

Maintenant je vais passer à un passage dur de mon histoire. Dans ma jeunesse, mes parents se sont séparés. Mon père est allée dans son coin et ma mère est restée avec la charge des 4 enfants. Ma mère ne pouvait pas nous garder. Ma mère devait prendre une décision pour notre bien-être, puis elle a pris comme décision de nous mettre en famille d’accueil.

C’est là que l’enfer à commencé pour moi, mon frère et ma sœur. J’ai été maltraité par mes parents d’accueil et agressé mentalement. J’ai traité de sauvage par les personnes de ma famille d’accueil et rien n’a été facile pour moi. Je me faisais taper dessus à l’école et je me faisais intimider par mes pairs parce que j’étais moitié Amérindien et Québécois. Ça, je n’ai pas aimé, puis j’ai arrêté d’aller à l’école jusqu’au jours où j’ai parlé de ces affaires à la police et à la DPJ.  Après ça, je me suis tourné vers mon père pour connaître mon histoire.

Maintenant je sais que j’ai un rôle dans la vie et que mes ancêtres m’ont laissé sur cette terre de protéger les autres préserver la terre mère et la nature.  

Pour finir mon histoire je voudrais que les peuples amérindiens et québécois se lient ensemble pour être un peuple fort!

Merci et faites attention à vous tous! 

De Sébastien Lussier, chroniqueur pour le journal L’Agora                                     

 

 

 

 

 

 

L’autobus 45

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Par: Miguel Dubé 

L’autobus 45 

 

Six heures du matin à Montréal 

 

Jessica entend son réveil sonner et elle ouvre les yeux, puis elle décide de se lever pour aller à son fabuleux travail. 

Elle se réveille tranquillement, mais elle n’a pas le gout de sortir de son lit et de fournir un effort considérable.  Elle décide d’aller dans la cuisine dans son petit deux et demie qu’elle a loué avec son copain.  Jessica regarde, puis se rend compte qu’elle est seule.  Elle se dit :  

  • Ah! mon petit cœur d’amour est déjà parti. 

Elle prépare son café avec un croissant accompagné de fraises par cette belle journée ensoleillée, puis elle le déguste avec son petitdéjeuner. 

Aprèselle se hâte pour aller à son travail.  Bien qu’elle ait ce travail depuis quelquemois, elle est heureuse, mais sent une certaine oppression de la part de sa supérieure en chef à la fin de la journée au moment de quitter le travail À chaque fois que c’est pour elle le moment de partir et qu’elle croit que sa chef, elle aussi a terminé, celle-ci trouve toujours un prétexte pour l’interpeler au moment de son départ, alors qu’elle a fermé son ordinateur, mis son manteau et s’est dirigée vers l’ascenseur.  C’est alors qu’elle se fait intercepter: 

  • Jessica, vous pouvez me terminer ces lettres de confirmation et les corriger, j’en aurais besoin pour demain matin. 

Jessica se sent pendant ce temps bouillir de l’intérieur et pleine de frustrations. Au moment où elle sent ces sentiments désagréables, puis quand elle regarde autour et voit ses collègues qui ont un sourire du coin des lèvres et un air moqueur. Elle a envie d’exploser et elle se dit : 

 Pourquoi me fait-elle toujours ça à la dernière minute et demande-t-elle souvent à moi ?  Il y a plein d’autres filles qui travaillent ici aussi! 

 

Jessica se prépare, s’habille et met dans son sac une robe splendide de soirée avec du maquillage et une magnifique broche à cheveux qui a la forme d’un papillonson portebonheur. Sa broche est quand même longue comme la longueur de sa main et pointue. Son amoureux veut emmener Jessica dans un grand restaurant ce soir et c’est peut-être ce soir que Joe va demander la main à son amoureuse. 

Jessica met ses talons hauts et, tout en marchant vers la porte, pense seulement à sa soirée et cela suffit pour faire taire ses frustrations au travail… 

 

Six heures et demie du matin à Montréal 

 

Tod entend sa mère crier jusqu’à dans sa chambre  

  • Tod! mon ***, lève-toi  Tvas être en retard à tes cours de menuiserie. 
  • Vas-tu arrêter de crier, après moi, ***! Jeannette …Tu sais il y a un mot qui existe : ça s’appelle respect. 
  • Tod !  J’ai décidé de te reprendre à condition que tu fasses quelque chose de ta vie! 
  • Bien! Oui, je le sais. Tu n’es pas obligé de me le rappeler tout le temps !! 

 

Tod se lève de sa chambre, qui se trouve dans le sous-sol, puis se dirige vers ltoilette, prend sa brosse à dents et se dit :  

  • Quelle journée de marde encore aujourd’hui ! 

 

Il finit de s’habiller et monte dans la cuisine pour aller déjeuner. Tod prend un bol et une cuillère, puis une boite de céréales.  Sa mère ne lui achetait jamais ses céréales préférées, mais seulement celles de son frère, même s’il n’habite plus avec eux.  Sa mère lui fait juste lui rappeler par exprès comment son frère est parfait.  Tous les matins, il a lhonneur d‘entendre sa mère lui dire :  

  • Si tu étais plus comme ton frère intelligent, constructif; lui au moins il est à l’université Il n’est pas compulsif, lui.  Tu es comme ton pèretu vas finir clochard comme lui. 
  • Ok! Jeannette, je m’en vais. 

 

Tod prend son sac à dos, ses bottes et ses outils et il franchit la porte Ensuite, même en fermant la porte, il entend sa mère :  

  • Justement, je l’ai vu en train de fouiller dans une poubelle, je ne suis pas sûre si c’était 

 

Tod est exaspéré par les dires de sa mère, à propos de son père, parce qu’il sait que ce dernier est parti de son plein gré. 

 

Il se dirige vers la rue pour aller prendre son bus pour se rendre à son école. 

En marchant, ça ne lui tente pas d’aller à son cours parce que son professeur de menuiserie l’a ciblé comme souffredouleur.  Il pense à son professeur et tout de suite il est appréhendé par le doute et l’inquiétude.  Il pense à la semaine dernière quand le professeur lui a donné un nouveau meuble à bureau à construire.  

 

Il s’était mis au travail et avait suivi le plan pour construire son meuble.  Il l’avait construit et était fier de son travail.  Quand il a terminé la finition de son meuble et fini de le peindre, il l’a ensuite mis debout, mais soudain, il s’est rendu compte que la couleur du meuble avait changé. Elle était devenue étrange.  Tout à coup, les pattes du meuble ont lâché et le meuble a bureau est tombé par terre. Les pattes étaient cassées... 

Tod a regardé son bureau et commencé à sentir de la frustration et de la colère monter en lui, car tous les élèves de la classe ont commencé à rire Ensuite il sest tourné vers son professeur et l’a vu sourire du coin des lèvres. C’était un sourire sournois et mesquin. 

Tod pris son sac à dos et est sorti de la classe en courant et a claqué la porte, parce qu’il savait que s’il restait à endurer tous ces regards moqueurs et tous ces rires contre lui, il allait finir par exploser 

 

Sept heures du matin à Montréal 

 

Jean sort de chez lui en se pressant. Sa blonde sort au même moment, et Jean prend sa voiture.  Sa blonde lui cri à haute voix : 

  • N’oublie pas de payer l’électricité, imbécile! 

 

Jean la regarde avec mépris et lui dit : 

  • Bien oui ! je vais la payer, la maudite facture, hurla-t-il  

Il s’empresse vers sa voiture et ouvre la portière.  Jean met le contact, mais la voiture ne démarre pas  

  • ***, crie-t-il, déchainé. Démarre, pétasse! 

 

Jean, depuis quelque temps, est accablé par diverses situations négatives avec son entourage et son quotidien habituelle.  Il claque la porte et décide de prendre l’autobus 45.  Entre temps, il pense à la semaine dernière, quand ses collègues se sont montrés sournois et mesquins.  Ses partenaires ont l’habitude de lui mener la vie dure et d’en faire leur souffre-douleur.  Un jour, ils ont mis un rat mort dans son casier. Il s’écria : 

  • Pourquoi faites-vous cela? 

Comme tous ses collègues se sont mis à rire de lui, il s’est senti bouillir en dedans de lui avec plein de colère et de haine qui ont remonté. 

  • Allez ! Est-ce que vous montez ? dit le chauffeur de bus. 

 

Jean revient à la réalité et monte dans son bus pour aller à son travail. 

 

Cinq heures du soir à Montréal 

 

Hugo se prépare pour partir pour aller porter un sac d’épicerie à une amie qui est dans le besoin.  Il est très exténué de sa journée parce que depuis ce matin, tout va de travers.  Premièrement, il a fait crever ses œufs parce qu’il les aimait bien au miroir; ensuite, il a fait brûler ses rôties.  Finalement, il a échappé son café sur lui.  Hugo se dit que c’est une journée ou tout lui semble agressant, même une de ses fleurs. 

 

Quand Hugo est dans cet état, cela dure toute la journée et c’est ce qui lui arrive. 

Cet état l’a suivi même jusqudans sa routine quotidienne comme quand il est allé au dépanneur chercher son paquet de cigarettes.  Le caissier lui tapé sur les nerfs parce que quand qu’il lui remis l’argent, il l’a trouvé arrogant et brusque par sa façon de lui remettre.  C’était la même chose quand il a pris le bus et réalisé que c’était le chauffeur qu’il n’aimait pas qui était au volant.  

Le chauffeur à l’habitude de le faire trébucher, en jouant avec l’accélérateur de son bus.  Alors! Hugo prend toujours le bus à des journées et a des heures différentes, car il ne veut pas croiser le chauffeur sournois et le caissier arrogant.  C’est une des journées auxquelles Hugo est souvent confronté. C’est une de ces journées qu’il vit aujourd’hui. 

Hugo revient à la réalité, puis il sort de son appartement pour atteindre l’ascenseur de son immeuble. Il arrive au rez-de-chaussée et sort dehors.  Il se dirige pour aller prendre l’autobus 45 avec le sac d’épicerie pour son ami. 

 

Cinq heures du soir à Montréal 

 

Jessica a presque terminé sa journée. Elle pense pouvoir finir partir sans contrainte. 

Ella a eu une journée difficile aujourd’hui et se prépare comme d’habitude. Elle ferme ses dossiers et son ordinateur.  Elle se dirige vers l’ascenseur, puis elle regarde ses collègues dans les yeux pour voir si sa patronne n’allait pas faire le coup habituel.  Elle pèse sur le bouton et, au moment où elle rentre dans l’ascenseur, elle entend son nom.  Elle voit ses collègues éclater de rire, puis elle explose:
 Ça suffit dit-elle, en criant. 

Elle prend l’ascenseur puis elle s’en va.  Au même moment, elle reçoit un message électronique de son amoureux :  

  • je casse! C’est fini ! 

Elle sent monter une grande colère qui devient de la haine.  Elle se dirige vers l’autobus 45. 

 

Cinq heures et demie du soir à Montréal 

 

Tod vient de sortir de l’écolecomplètement enragé Son professeur venait de mettre la dernière goutte qui a fait déborder le vasepour sa tolérance.  Il avait participé à un concours que son professeur avait organisé. Son professeur lui a fait croire qu’il avait gagné le concours.  Quand, il a présenté son meuble, il s’est brisé en morceaux.  Tod était très en colère.  Celle-ci s’est transformée en haine.  Il a alors préféré sortir de la classe.  Tod sest alors rendu vers l’autobus 45  

 

Cinq heures quarante-cinq du soir à Montréal 

 

Jean sort de son travail en colère parce que ses collègues, une fois de plus, venaient de lui jouer un sale tour.  Ils lui avaient mis de la colle sur sa chaise. Il a eu du mal à décoller la colle sur sa chaise et a dû se lever avec effort, même jusqu’à déchirer son pantalon de travail. Ils ont tous ri, en se moquant sournoisement. 

-Gangd’*de marde…cria-il. 

Il a dû se mettre un chandail autour de la taille pour cacher son derrière. 

Il marche sur la rue et se dirige vers l’autobus 45 avec pleine de colère qui est devenu en haine. 

 

Six heures du soir à Montréal 

 

Hugo vient d’aller porter le sac d’épicerie à son ami.  Il est devant l’arrêt de l’autobus 45 et elle arrive.  Hugo s’apprête à monter avec trois autres passagers qui sont, entre autres, Jessika, Tod et Jean.  Malheureusement, Hugo voit le chauffeur qui le fait souvent trébucher et ssent tout de suite en colère.  Il monte avec les autres passagers, mais au moment où il s’assoit, le chauffeur joue avec l’accélérateur du bus.  Hugo trébuche et commence à injurier le chauffeur du bus. 

  • ***! Tu ne sais pas conduire, crie Hugo. 
  • Voyons ! il n’a pas fait exprès, dit Jessica. 
  • De quoi ! vous vous mêlez, vous ? dit Hugo, en haussant le ton.  
  • Arrêtez ! Monsieur, dit Tod, calmement. 
  • Aller vous faire foutre, crie Hugo avec mépris. 
  • Calmez-vous ! dit Jean. 
  • ALLEZ! DONC TOUS ** ! VOUS AUTRES, cria très fort Hugo. 

 

Jessica, Jean et Tod perdent leur sang-froid.  Jessica prend sa brochette en papillon et poignarde Hugo sur le cou.  Tod prend un de ses outils dans son sac et poignarde Hugo sur le torse.  Jean pousse Hugo qui tombe sur une chaise dans le bus et se casse le cou. 

Les trois entendent un crack sur le cou et Hugo tombe raide mort.  Alors tous les trois se regardent et restent paralysés par l’événement. 

 

Six heures trente du soir à Montréal 

 

Les policiers sont sur les lieux de l’accident et ils questionnent les passagers du bus.  Jessica dit aux policiers :  

  • Il était devenu fou ! 

Jessica, Tod et Jean se regardent entre eux Subtilement, ils séchangent chacun un regard et un sourire sournois et moqueur. 

 

Fin  

  

Miguel Dubé

 

 

 

 

 

 

 

 

Une excellente nouvelle…

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Bonjour chers élèves du CFM! 

Ici le vice-président qui vous annonce une excellente nouvelle.  

Sûrement que vous avez entendu parler du “Projet vert du CFM”? Et bien je vous annonce que le projet est maintenant commencé depuis deux semaine! Certains élèves ont déjà travaillé à bouturer quelques plantes qui pourront être distribuées dans les classes dès qu’elles seront prêtes!  

À ce chapitre, si certains d’entre vous veulent participer à ce beau projet, vous pouvez venir me voir moi ou la président Blessed Mwadi ou les membres du conseil  

On est disponible! 

Et en conclusion, je serais super heureux de guider ceux qui veulent aider pour que le projet soit une réussite. 

Merci et à bientôt!! 

De votre chroniqueur du journal du CFM et votre vice-président, Sébastien Lussier-Thibeault 

Game Jam 

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Game Jam 

Par: Michaël Bourbeau

« Every time you fail, you are learning more… »

Learning to make games can be a hazardous journey. Understanding the intricacies of the game engine (the program in which you make the game), the syntax for the scripting (the code you write to make things work) and developing the correct mindset for debugging and getting the wanted output for all your work can lead to many headaches and frustrations. But all that is worth it because every time you fail, you are learning more. It develops your ability to analyze situations and organize your thoughts.  Seeing the fruit of that pain brings you much joy. 

Game development is a skill that is improved by trials and errors. But failing repeatedly on a project is depressing for anyone. So, to improve yourselves, try new things, communicates, learn, and have fun. Game makers are organizing events called “Game Jams.” Game jams are events in which one must create a game from scratch, while respecting the time limit, rules and theme announced with the Jam. Jams varies in lengths, while some last a full week, others can last for only a weekend. Some of them allow to work in teams but others can be solo only.  

The possibilities for a Jam are endless and the themes mostly open for interpretationsLet’s take for example the following theme “Less is More.” For some, this theme would fit with a game in which the less life the player has, the stronger the character will hit. While for others, the theme could fit for a puzzle game where the less moves you make, the more scores you gain. It could even be a game in which you lose something because of your choices but in the end, the result of your loss is even bigger than what was lost 

Orson Welles said: “The enemy of art is the absence of limitations.” By having to complete your goal with restrictions and deadlines, you train yourself to think differently. By doing so, you can find possibilities and solutions you would otherwise never think of, to the problems you face. And as such, the limitations that the Jams puts on you, can breed many gameplay and stories you would never think of if you stayed in your comfort zone. 

Nom de projet: Verdis ton CFM… C’est parti!

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Un CFM plus vert dans les prochaines semaines!!!

Grâce à l’organisme Espace Carrière de St-Hyacinthe, le CFM pourra très bientôt se doter d’une « pouponnière » où des plantes vertes seront multipliées afin de « verdir » notre école. C’est d’ailleurs avec un immense plaisir que le Conseil des Élèves, chapeauté par trois enseignants (Michel Moisan, Éric Scott et Mathieu Laperle), sera en charge de ce magnifique projet!

Le but est simple: bâtir un endroit où il sera possible de multiplier des plantes vertes en faisant du bouturage et, dans la mesure du possible, avoir aussi un espace pour des semis d’été.

Le vestiaire des garçons, au gymnase, accueillera donc ces installations où des équipements nécessaires à la production seront mis à la dispositions des élèves responsables et.. volontaires. Nous ferons du recrutement et nous organiserons les tâches afin de mener à terme ce projet tout en respectant, bien entendu, les normes sanitaires mises en place.

Dans cette optique, nous pourrons ainsi produire des plantes vertes qui serviront ensuite à égayer les espaces communs du Centre, mais aussi les classes des enseignants qui voudront profiter de ce projet.

Le matériel sera fourni par le CFM, mais il sera aussi permis d’apporter vos spécimens si vous souhaitez que nos installations servent à les bouturer. Des accords pourront êtres entendus afin que tous y gagnent.

Nous sommes donc impatients de voir ce super projet voir le jour. Et si d’aventure, tout en lisant ce texte, vous vous dites que vous voulez faire partie de l’expérience « Verdis ton CFM », vous n’avez qu’à trouver un membre du Conseil des élèves ou un des enseignants mentionnés dans cet article. Il nous fera plaisir de vous accueillir, pouce vert ou pas 🙂

L’Agora

 

Nouvelle direction au CFM, voici monsieur Sylvain Lussier!

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Sylvain Lussier, profession : directeur du CFM

 Aucune description disponible.

Par: Sarah-Ève Lepage

Plusieurs d’entre vous l’avaient peut-être remarqué, mais depuis le mois de juin dernier, le CFM a un nouveau directeur et l’Agora tenait à vous le présenter. Son nom est Sylvain Lussier et voici son histoire!

Commençons donc par le tout début…

Monsieur Lussier vient de chez-nous, St-Hyacinthe. Il a fait son école primaire à Roméo-Forbes et a ensuite fait son secondaire 1 et 2 à Fadette. Puis, il a terminé son secondaire à la non moins célèbre Polyvalente Hyacinthe Delorme (PHD représente!) parce qu’à cette époque, c’était le cheminement typique. Par la suite, c’est le Cégep de St-Hyacinthe qui l’a accueilli…

On vous l’a dit, un Maskoutain jusqu’au bout des bancs d’école!

Puis, il a poursuivi son parcours en allant à l’UQAM à Montréal pour faire deux années en physique. L’apprenti scientifique s’est cependant tourné ensuite vers l’enseignement. À l’Université de Sherbrooke, il a fait deux certificats pour ensuite compléter une maitrise aussi dans le domaine de l’éducation. Il vient aussi de terminer une maîtrise sur l’intégration de la clientèle en francisation.

Puis, le marché du travail l’a vu occuper des postes comme enseignant au primaire et, éventuellement, comme directeur d’école.

On vous l’a dit, il est définitivement un grand passionné de l’éducation!

Maintenant, le côté plus personnel…

Pour faire un portrait plus humain de notre valeureux directeur, nous lui avons demandé ce qui l’intéressait en dehors des longues heures de direction. C’est sans hésitation qu’il nous a répondu que plus jeune, il voulait être comédien. Il précise que quelqu’un lui a dit un jour qu’enseigner, c’est aussi faire du théâtre et il réalise aujourd’hui cette passion avec la troupe Jankijou.

Mais ce n’est pas tout, Notre directeur a une passion pour tout ce qui est cinématographique. Un de ses films préférés est Billy Elliott, un film des années 2000 qui dénonce les stéréotypes de notre société moderne. Il nous a aussi partagé son amour des films de science-fiction et, sûrement comme plusieurs d’entre vous, des séries Netflix qui se dévorent épisode après épisode.

Puis enfin, pour se délier et souffler un coup, l’aquaspinning vient coiffer la tête de ses passe-temps qui sont nombreux et bien entretenus.

Le mot de la fin

Le court entretien que nous avons eu avec lui a suffi à nous convaincre que nous sommes entre de bonnes mains. Nous sommes aussi conscients qu’avec cette année inusitée et remplie de défis, la navigation n’aura rien de simple. Mais l’expérience et la passion font bon ménage et nous savons maintenant que M. Lussier est aussi riche de l’un que de l’autre.

En terminant, l’Agora tient à souhaiter, de la part de tous ses membres, une bienvenue chaleureuse et sincère au nouveau capitaine du CFM.

Concours de déguisement du CFM…. où tout le monde gagne!

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En cette drôle d’année scolaire, voici un peu de chaleur dans vos âmes.

On remercie tout particulièrement le groupe de Marie-Samuel d’avoir participé et de s’être prêté au jeu.

Alors donc, en première position, la barbe à papa la plus belle du monde, je vous présente: Valérie Nadeau-Charron

Aucune description disponible.

 

Ensuite, le Black Panther en personne: Alexy Fidelle

Aucune description disponible.

Et directement venu de Poudlard: Dannick Carrier 

Aucune description disponible.

Sans compter sur notre digne représentant du Moyen Âge:  Tommy Baron 

Aucune description disponible.

Et nous terminons avec la princesse du CFM: Sara Dumas 

Aucune description disponible.

Ah! J’allais oublier, nous avons aussi notre Bond, James Bond privé: Mathieu Allard et sa version féminine, Marie-Claude Richard!

L’image peut contenir : une ou plusieurs personnes, personnes debout et chaussures

Alors, un énorme merci à vous tous qui avez voulu vous prêter au jeu.

Vous êtes beaux et le CFM l’est d’autant plus, grâce à vous!

On se reprend à l’Halloween prochaine!

 

L’agora!

 

 

Ouverture du Bistro du CFM

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Grande nouvelle pour le CFM, c’est le retour du Bistro …

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Voici donc l’horaire et ce qui vous est offert. Sachez que ce qui vous est servi est entièrement fait par les élèves d’ici. Donc, en profitant de leurs produits, vous faites d’une pierre deux coups: vous encouragez le projet et les bienfaits qu’il apporte à ceux qui en sont responsables, et, vous mangez une nourriture saine!

Alors, pourquoi s’en passer?

  1. Ouvert du lundi au vendredi SAUF MERCREDI

Deuxième pause du matin (10h20) + 15 minutes au diner (11h35 à 11h50)

  1. Produits en vente :
  • Collations, environ 1$-2$ : croissants, barres tendres, crudités avec trempette, raisins avec fromage, bagels avec fromage à la crème, mélange de noix …
  • Breuvages : lait au chocolat, jus d’orange, jus de pommes, sachets thé/tisane
  • Sandwiches au poulet 3$
  • Soupes et potages 1,50$
  • Repas à réchauffer 5$ (ex. : macaroni chinois, riz frit aux edamames, bœuf bourguignon, pâté chinois) ** attention couvercle ne va pas au four à micro-ondes**

Veuillez prendre note que les paiements doivent être faits en argent comptant!

Ça bouge au CFM avec le retour des ateliers du mercredi.

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Les mercredi ateliers sont de retour!!!

Machine à vapeur : L’objectif est de réfléchir à l’usage de la cigarette électronique ainsi qu’aux conséquences qui en découlent.

Étudiant en herbe : l’atelier vise à donner des informations factuelles concernant la substance (cannabis) et ses enjeux.

Étant donné que les places sont limitées à cause de la distanciation obligée, pour participer aux ateliers, les élèves doivent s’inscrire à l’avance au local A208.

Octobre, novembre et décembre

28 octobre

 

Groupe A

Étudiant en herbe (cannabis)

Par Satellite

Local B107

10h35 à 12h00

 
4 novembre

 

Groupe B

Étudiant en herbe (cannabis)

Par Satellite

Local B107

10h35 à 12h00

 
18 novembre

 

Groupe A

Machine à vapeur (vapotage)

Par Satellite

Local B107

10h35 à 12h00

 
9 décembre

 

Groupe B

Machine à vapeur (vapotage)

Par Satellite

Local B107

10h35 à 12h00

 
     
Au printemps Ateliers sexualité À déterminer  

 

 

 

 

 

Céline Lemaire et les inscriptions pour le cégep, c’est jusqu’au 1 novembre!

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Tu désires entrer au cégep en janvier prochain?

Tu as des questions ou besoin d’aide pour faire ta demande?

Je t’invite à passer me voir à mon bureau!

Histoire du Cégep - Cégep Saint-Hyacinthe

Céline Lemaire

conseillère en formation scolaire

Date limite pour faire la demande : 1er novembre

sram.qc.ca

sracq.qc.ca

srasl.qc.ca