Pizza Margherita de Jasmine

Pizza Margherita de Jasmine

Voici comment j’ai fait une pizza margherita chez moi! C’était délicieux et cette recette est juste pour vous! À déguster ensemble comme dans les restaurants italiens.

Photo de Jasmine Lessard.

Vous aurez besoin de…

Sauce tomate (pas sauce à pizza… vous allez comprendre pourquoi à la fin, mais sinon, utilisez de la sauce à pizza)

Basilic (frais)

Mozzarella (tranches déjà en cercle, ou en carré)

Pâte à pizza (déjà fait de l’épicerie c’est correct aussi, mais vous allez en avoir besoin seulement que d’une demie)

Préparation:

Séparez la pâte à pizza (en boule) en deux et commencez à la rendre plate et ronde, car cette pizza est mince.

Une fois fait, huiler le plateau avec de l’huile d’olive avant de placer la pâte à pizza dessus, une fois terminé il faut étendre la sauce tomate (ou sauce à pizza) sur la pâte.

La mozzarella doit être placée séparément sur la pizza, elle ne se touche pas, mais si elles sont carrées, alors déchirez-le et mettez-en un peu partout.

Dernièrement, tranchez le basilic en morceaux et placez-en un peu partout sur la pizza.

Préparez le four à 425 degrés sur “bake” et mettez la pizza à cuire pour 16 minutes.

Et ensuite, savourez !

La raison pour la sauce tomate… C’est la couleurs! Le rouge de la sauce tomate, le vert du basilic frais et le blanc de la mozzarella et vous avez… le drapeau italien.

 

Bijoulie.ca

Bijoulie.ca

Par: Jasmie Lessard

Comme j’ai dit dans mon texte sur Savon Passion (lisez-le en premier pour mieux comprendre de quoi je parle), il y avait un autre kiosque que j’ai vu nommé Bijoulie.ca. C’était incroyable à voir ce qu’il vendait cette journée et j’étais même chanceuse à la fin après être partie pour la maison et je vais vous dire pourquoi.

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Un trait bâtisseur

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Un trait bâtisseur

Par: Keven Poisson Lalonde

Photo de Keven Lalonde.

Une page vierge, un crayon et une gomme à effacer devant moi m’amenèrent vers un nouveau monde façonné de ma main, qui s’ouvrit à mon esprit…

Ces mots s’accrochant l’un à l’autre et les points sautillants bâtirent une histoire à laquelle je serai dans une liberté absolue. Narration, exclamation, interrogation sont placés discrètement dans ce texte, d’où leurs sens peuvent changer ce vocabulaire. L’avalanche d’idées créa ainsi le paysage de ces mondes et leurs nuances pourront désormais donner un sens à la parole entendue.

Ces traits traçant de petites ou de grandes lignes et des courbes, d’opacités foncés ou pâles, créant ainsi des images portées sur une large vision de ces mondes. Ces couleurs laissées sur ce blanc éblouissant reflétèrent la vivacité et la passion d’une expression.

Au regard lointain, se forme le passé, le présent ou le futur d’une histoire à la grande épopée. Une action entreprit changera toujours le courant du temps. À cette symétrie parmi ce récit qui semble infinie, ces murmures combleront tous ces murs d’idéologies.

Au touché calculateur, ressort un aspect de finesse parmi cette robusté comme chaque effort travaillé. Cette géométrie détaillée à l’architecture d’une complexité démesurée donne lecture sur chacune de ces fissures. À la splendeur de ces grandeurs, l’humain est vainqueur, peu importe ses défis.

Au son plaisant, cette mélodie laisse emporter avec ce vent tout ce qui peut être déplaisant. Chaque note placée sur une grille laisse naître une aisance à cette variance, ce qui maintient l’harmonie entre deux conflits. Ces chants apaisants caressent nos émotions tout autant que notre imagination, ce qui fait paraître notre être.

Photo de Keven Lalonde.

Voilà! Une autre histoire de créée, un autre dessin de fait, un autre bâtiment de construit, une autre chanson composée et une passion exprimée dans l’art…

UNE SOIRÉE RECONNAISSANCE POUR LES ÉLÈVES DE L’ÉCOLE DES ADULTES DE SAINT-HYACINTHE

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UNE SOIRÉE RECONNAISSANCE POUR LES ÉLÈVES DE L’ÉCOLE DES ADULTES DE SAINT-HYACINTHE

 

Dans le cadre des activités « Ma plus belle histoire » et « Maman va à l’école », le syndicat de l’enseignement Val-Maska a convié les participants de ces concours à une soirée reconnaissance jeudi dernier, soit le 17 mai 2018. Cette soirée visait à souligner les efforts et la participation des élèves adultes. Depuis maintenant 15 ans, la Fédération des Syndicats de l’Enseignement (FSE) organise annuellement le concours d’écriture « Ma plus belle histoire » qui s’adresse aux adultes en formation dans les centres du Québec. Saint-Hyacinthe obtient, cette année, le titre coup de cœur du concours ainsi que le record d’histoires inscrites (64) au concours. Ma plus belle histoire valorise la lecture, l’écriture, l’effort et la persévérance scolaire. Cet outil est à la fois un exutoire, un tremplin et un outil pédagogique puissant. Nous félicitions, cette année, les quatre gagnants : Bienvenu Yassi, Jean-Christophe Moore, Noémie Caron Guénette et Sabrina Chamberland.

 

 

De plus, la soirée reconnaissait les efforts des quatorze mamans inscrites au concours Maman va à l’école. La sixième édition du programme de bourses de Maman va à l’école, en collaboration avec ses différents partenaires, a récompensé cette année huit mamans monoparentales ayant relevé le défi de retourner à l’école. Créé en 2009, ce programme veut favoriser l’accès à une formation qualifiante pour ces mères de famille en distribuant des bourses constituées grâce à des dons d’organisations et d’individus, principalement issus du monde syndical et de l’enseignement. Félicitations aux lauréates de cette année : Priscillia Jeannotte Bourelle, Jany-Ève Lapointe, Catiana Margoth Anrrango Colimba, Sophie Touzin Nadège Patricia Ingasso Ngbowali, Chantal Godcharles, Isabelle Charron et Mélissa Mc Comber (Acton Vale). Cette soirée riche en émotions a su rendre hommage à tous les participants et les gagnants des concours. Merci aux partenaires indispensables qui ont permis la mise en place de cette soirée : Syndicat de l’enseignement Val-Maska, la FSE, la CSQ, l’organisme québécois Maman va à l’école, l’AREQ, la CSSH, SSQ groupe financier, la Caisse Desjardins de l’Éducation, le Centre dentaire St-Madeleine et les groupes IS du CFM.

Reconstruire l’histoire avec des voix synthétisées?

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Reconstruire l’histoire avec des voix synthétisées?

Par: Dominik Lagacé

Avec les avancements technologiques de ces dernières années, il nous est maintenant possible de faire des choses incroyables! Écran plat flexible, machinerie industrielle automatisée, exploration spatiale et intelligence artificielle sont désormais notre quotidien. Aujourd’hui, un tournant pouvant apporter une nouvelle vision historique est né…

Pour souligner la troisième et dernière saison de Versailles, une série télévisée française créée par Canal+, l’agence publicitaire BETC réveille le Roi-Soleil. Les gens de Voxygen, spécialisé dans la reconstitution de voix synthétisée, ont pu reconstituer celle de Louis XIV. D’après les informations récoltées sur un journal européen nommé Infopresse et des quelques entrevues expliquant la méthode utilisée, on peut constater que des historiens et scientifiques ont participé à sa naissance, notamment en utilisant son Carnet de santé. Des informations telles que sa taille, sa mâchoire, sa dentition et ses opérations médicales ont permis de calculer la longueur de ses cordes vocales. Plusieurs autres étapes ont été faites par la suite afin d’obtenir une voix fidèle à l’originale, dans la mesure du possible. Il est possible de lui poser des dizaines de questions puisqu’il possède une mémoire avec des réponses préétablies et véridiques. Elles seraient cohérentes avec sa personnalité et sa façon de penser. Cette voix est disposée dans un Ipad prévu à cet effet. Ce cher Louis a même droit à un support en marbre noir et or. Comme quoi ce roi aura toujours vécu dans le luxe même 300 ans après son trépas!

Actuellement je ne sais pas s’il est possible de télécharger une copie telle une application mobile.

Étant un passionné infini d’histoire, je trouve que cette reconstitution est incroyable! Je crois que cela pourrait être une toute nouvelle façon d’enseigner l’histoire à des étudiants ou à d’autres gens. Les cours, maintenant axés sur la lecture et la recherche d’information, pourront devenir plus directs et concrets puisque l’information sortirait de la bouche, ou plutôt du hautparleur du personnage historique concerné. Évidement, il faudrait que l’information intégrée soit effectuée par des gens qualifiés dans le domaine historique. Il serait peut-être plus facile de visualiser le passé et les événements qui ont façonné le monde aujourd’hui. Nous pourrions entendre des témoignages des justifications d’actes et pourquoi pas même comprendre les circonstances de certains d’entre eux. Certes, la technologie ne se dirige pas toujours dans la bonne direction, mais je crois que ce projet est l’un des plus magnifiques et qui mériterait d’être poussé plus loin.

‘’ Lien d’une vidéo d’interview avec un chaine historique

https://www.youtube.com/watch?v=2tzPgX9YrhU

 

Le cœur bien rempli

Le cœur bien rempli

Par:  Céléna Miville

Photo de Celena Miville.

Par un beau jour d’été

Je t’ai rencontrée

Main dans la main

Nous suivions le chemin

Un enfant est né

Notre vie était liée

 

Par un beau jour d’été

Nous nous sommes séparés

Notre enfant déchirée entre nous

 

Tu me dois tout

Par un beau jour d’été

Nous nous sommes réconciliés

 

Mon cœur continue de battre pour toi

Pour toute la vie un jour à la fois

Mon préféré est notre enfant

Pour jouer avec lui je suis partant

Je suis reconnaissante de ce que tu fais

Pour moi tu es parfait

 

Notre enfant grandit

Il vit sa vie

Nous vieillissons en amoureux

Dans notre vie nous sommes heureux

Notre fils nous rend visite avec son chien

Il continue son chemin

 

A son tour il a un enfant

Il l’a appelé Jonathan

Il est remplie d’amour

Nous le gâtons à notre tour

Nous fêtons la vie

Le cœur bien rempli

 

 

L’écriture, d’hier à aujourd’hui!

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L’écriture d’hier à aujourd’hui

Par: Dominik Lagacé

Nous n’y pensons peut-être pas, mais l’un de nos moyens de conversation et de partage est maintenant âgé d’environ six mille ans. Prenant différentes formes au cours de l’évolution humaine et technologique, l’écriture a finalement terminé sa course sous le format que nous connaissons actuellement. Dans ce nouvel article touchant à nouveau un domaine plus historique, j’aimerais vous expliquer son cheminement.

On constate avec les recherches que l’humain a tenté de vouloir partager son savoir ou des contes avant même que l’écriture devienne envisageable. Durant la préhistoire, ils utilisaient des couleurs pour peindre dans leur grotte. Indirectement, ils établissent déjà un brouillon de cette future invention.

Les grottes préhistoriques en Dordogne (source : Google image)

La naissance de l’écriture se produit vers -3500 ans avant notre ère en Mésopotamie dans le croissant fertile (partie de l’Irak actuel). C’est également là où se trouve une grande partie des civilisations humaines, concept attribuable à son emplacement géographique idéal. Plusieurs facteurs ont conduit à l’accouchement de ce nouveau système de conversation et l’arrivée de celui-ci mit fin à cette période pour engendrer l’Antiquité. Il serait complexe d’entrer dans les détails du pourquoi et du comment, car l’histoire est une science inexacte. En gros, avec l’agrandissement des villes et des chocs culturels que cela aura pu produire, il devenait difficile pour les habitants d’établir un inventaire de leurs possessions, principalement au niveau de leur bétail, leur récolte et leur terrain. Les gens du sud de la Mésopotamie commencèrent donc à utiliser un calame (une tige de roseau taillé en triangle) pour dessiner des formes sur de l’argile, une ressource commune dans la région. Surface humide, il est possible d’y graver ce qu’ils voulaient. Une fois séchée, elle permet de garder les informations inscrites. Elle évolua ensuite sous différentes facettes, toujours plus précises les unes que les autres.

« Elle a commencé par des dessins appelés pictogrammes, représentant des objets, des parties du corps, des plantes, des animaux, des personnes… »

 

Tablette évoquant l’attribution de la bière (découverte en Mésopotamie (Source : Google Image)

« Ensuite vient l’écriture cunéiforme est formée de la combinaison de 5 sortes de « coins ». Dans cette écriture, la forme des lettres est due aux matériaux utilisés. En effet, on écrivait sur une tablette en argile avec des roseaux taillés. »

« Par la suite, les idéogrammes commencent à exprimer des idées. Par exemple, les Égyptiens se servaient les hiéroglyphes. »

Hiéroglyphes égyptiens sur une tablette en pierre. (Source : Google Image)

Plus ou moins durant cette même période et selon les régions, les méthodes ont évolué. Certaines convoitaient l’argile, d’autres la roche. La soie et le bambou furent aussi des matériaux exploités. Cela dit, le plus significatif et le plus familier à nos yeux reste l’utilisation du papyrus (un prototype de papier tissé avec des herbes bien précises inventé vers -3100 par les Égyptiens.)

Tout ceci s’est perfectionné avec le temps jusqu’à ce que nous connaissions aujourd’hui. Je crois que cela est l’un des plus beaux héritages des milliers d’hommes ayant vécu avant nous.

 

Voyager m’a ramenée aux études !

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Voyager m’a ramenée aux études !

Par: Christine Martel

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Voyager ou étudier?

Tout quitter pour voyager…

Excitant, terrifiant?

Un peu, mais pas forcément vrai! Parce que NON, l’école ne nous tient pas en laisse, ton employeur et ta famille non plus d’ailleurs.

La seule laisse qui existe, c’est celle que tu t’es mise toi-même.

Well, moi je l’ai fait! J’ai tout quitté du jour au lendemain. J’avais besoin de me trouver, j’avais soif de découverte, envie d’apprendre de nouvelles cultures, découvrir de nouveaux paysages, voir comment les gens vivent, ailleurs qu’en Amérique du Nord. Il y avait ce besoin de liberté et de me sentir dépaysée qui était là. J’ai vécu un peu plus de 3 ans selon mon grée, à seulement suivre mes feelings. J’ai vécu des moments absolument incroyables, qui m’ont fait énormément grandir.

Aussi, j’ai voyagé dans des endroits tellement pauvres que j’ai compris la chance que nous avons d’avoir accès à l’éducation si facilement. Nous sommes chanceux que des gens ici ce soient battu pour cette éducation. J’ai rencontré des gens, des enfants qui avaient qu’un seul désir : aller à l’école, apprendre à lire et à écrire.

CE SONT CES PERSONNES QUI M’ONT OUVERT LES YEUX.

Avoir un toit, pouvoir se nourrir, se vêtir et être entouré d’amour est l’essentiel! L’éducation elle, c’est un luxe, qui malheureusement est trop prise pour acquis dans notre société.

On ne peut pas comparer l’école au voyage.

En voyageant, on apprend à être autodidacte. C’est l’école de la vie. Mais l’école nous apprend des connaissances théoriques, pratiques et surtout la persévérance face à l’adversité.

C’est certain que de vivre au bord de la plage et découvrir de nouveaux endroits est beaucoup plus attrayant que de rester enfermé dans une classe durant 8 heures. Mais ce n’est pas cette école qui nous définis, après tout ce n’est qu’un diplôme. L’important après tout ça, c’est ce que vous allez faire.

Je crois vraiment que voyager est le meilleur moyen de grandir en tant que personne, mais pas au détriment de notre éducation. Si on peut apprendre du voyage, on peut aussi apprendre de la routine.

Et puis… l’école ça ne dure pas toute la vie!

C’est seulement un chemin dont on ignore encore la destination finale.

 

 

 

 

 

La Bolduc

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La Bolduc

Par: Émilie Arseneault

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Source : lesediteursreunis.com

Son vrai nom est Mary Rose Travers. Née en 1894, cette jeune femme vient de Newport en Gaspésie. D’après un documentaire, elle serait déménagée à Montréal, car elle voulait quitter la pauvreté.

Elle était une femme très talentueuse et elle avait le cœur sur la main. Elle aimait aussi beaucoup jouer de la musique folklorique avec des instruments comme le violon, l’harmonica, etc. Cela était la tradition de leur famille.

Le 17 août 1914, madame Travers épousa Édouard Bolduc. Ce jour-là, elle devint madame Édouard Bolduc car, dans ce temps, les femmes devaient porter le nom de leur mari. Puis, après leur mariage, ils s’installèrent à Montréal; madame travaillait comme couturière et son mari était plombier. Elle eut beaucoup d’obstacles dans sa vie, dont la perte de leurs six enfants. Malgré tout, ils réussirent à avoir quatre enfants : Denise, Lucienne, Réal et Fernande.

Mais la crise économique s’installa, et Monsieur Bolduc perdit son emploi. Madame Bolduc apprit par une amie qu’il avait une place pour elle dans une scène musicale où elle jouerait du violon. Un jour, le musicien tomba malade et elle dut le remplacer au pied levé. Ce jour-là, madame Bolduc commença à turluter au moins une demi-chanson devant le public, ce qui plut au public qui en redemanda.

C’est ainsi qu’elle devint l’une des premières femmes québécoises à chanter et à s’exprimer en public, lequel décida de l’appeler La Bolduc. Grâce à sa volonté, elle donna le courage aux femmes de s’affirmer dans une société menée par les hommes.

Malheureusement, le 20 février 1941, la Bolduc succomba à une tumeur maligne. Aujourd’hui, elle repose au cimetière Notre-Dame-des-neige. En sa mémoire, un musée fut érigé en Gaspésie.

Plus récemment, un film portant sur la vie de La Bolduc a pris l’affiche au Québec. Je vous recommande d’aller voir le film, car il raconte son histoire émouvante et intrigante.