Les mercredis atelier

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Les mercredis atelier

Voici la liste des ateliers et des sujets qui vous seront proposés dans les prochaines semaines!!!

Programmation printemps 2020

Janvier 2020
15 janvier Le Crédit

Par Espace Carrière

Local B107

10h35 à 11h35

15 janvier Prévention de la dépression

Par Solidaire pour la vie

Local A108

10h35 à 11h35

22 janvier Boissons énergisantes

Par Satellite

Local B107

10h35 à 11h35

Février 2020
5 février Éducation sexuelle de l’enfant

(Atelier pour les parents de francisation)

Local B211

10h35 à 12h35

12 février Éducation sexuelle de l’enfant (suite)

(Atelier pour les parents de francisation)

(Atelier pour les parents de francisation)

Local B211

10h35 à 12h35

12 février Le budget

Par Espace Carrière

Local B107

10h35 à 11h35

26 février Casier judiciaire, lois

Sureté du Québec

Local B107

10h35 à 11h35

Mars 2020
18 mars Atelier sexualité

Par Émissaire

Local B211

10h35 à 12h35

Avril 2020
1 avril Atelier sexualité

Par Émissaire

Local B211

10h35 à 12h35

8 avril Recherche d’emploi et la rédaction d’un C.V

Par Espace Carrière

Local B107

10h35 à 11h35

15 avril Atelier sexualité

Par Émissaire

Local B211

10h35 à 12h35

29 avril Atelier sexualité

Par Émissaire

Local B211

10h35 à 12h35

Mai 2020
13 mai Atelier sexualité

Par Émissaire

Local B211

10h35 à 12h35

 

 

Le purgatoire de la félicité

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Le purgatoire de la félicité

Par: Léonie Adams

Prologue

New Hampshire, 1967

Isaac était un vieil homme. En fait, il n’était pas si vieux, c’était le temps passé dehors qui l’avait fait vieillir avant son temps. Itinérant depuis la grande noirceur de 1930, Isaac avait perdu tout ce qu’il possédait, même le cancer avait emporté sa femme. Au fil des années, il avait développé quelques stratégies afin de survivre aux hivers froids et aux intempéries. Il avait pour habitude de se tenir au coin des rues Manchester et Wilson. Il y avait, à cet endroit, un petit restaurant où les serveuses avaient toujours un café et une pointe de tarte pour lui. Il n’avait rien à part un sac dans lequel il y avait de vieux vêtements, une photo de sa femme et un livre d’Ayn Rand.

Le début d’une aventure

Comme tous les matins, Isaac arrivait à l’aube au coin des rues afin de saluer les gens et leur souhaiter une belle journée. Parfois, les gens répondaient et donnaient même quelques sous. D’autres jours, les gens étaient plus méchants, comme ce jour-là, le jour où trois jeunes décidèrent de lui jeter un café chaud en plein torse. Isaac n’avait aucune malice, mais ce jour l’emporta dans un tourbillon d’émotions mélangeant colère, tristesse et découragement. Il erra quelques heures dans les rues en maudissant la nouvelle génération ingrate. Il décida d’aller jeter un coup d’œil à la nouvelle bibliothèque qui venait d’ouvrir. Plus rien de pourrait lui arriver lorsqu’il serait là-bas.

Arrivé à la bibliothèque, Isaac remarqua l’affiche de bienvenue qui disait: ouvert à ceux qui veulent découvrir un Nouveau Monde. Lorsqu’il entra, la première chose qu’il vit était une petite dame, certainement plus vieille que lui. Il l’a salua, mais n’obtint aucune réponse de sa part. Il lui demanda alors où étaient les romans et elle lui pointa une direction.

Isaac passa de longues minutes à toucher les reliures de livre et il s’arrêta brusquement sur l’un d’entre eux. Il avait la nette impression qu’il émettait d’étranges vibrations. IL le prit et le feuilleta.

Au début, il ne comprenait rien. Le livre ne contenait ni un mot ni même une illustration. Puis, il se sentit emporté par un courant chaud qui brûla sa peau et ses poumons. Par réflexe, Isaac ferma les yeux, il était étouffé par la chaleur. Lorsqu’il les ouvrit de nouveau, il voyait exactement le même monde à la différence que tout était en feu et teinté de rouge. Il voyait très bien qu’il n’était pas dans le même monde, c’était devenu l’enfer au New Hampshire. Les gens erraient dans les rues en criant leurs malheurs et c’est alors qu’il se mit à ressentir toute la douleur des gens.

Dans la tempête

Isaac continua d’avancer dans la ville à la recherche d’un endroit plus calme et sans cris ni feu. Les gens qu’ils voyaient dans la rue, en temps normal si pressé par le temps et insensibles, criaient de douleur et d’autres semblaient morts dans les rues enflammées. Il n’en pouvait plus et, pensant devenir fou, il vit au travers des flammes cette vieille bibliothécaire qui, elle, n’était pas brûlée et ne semblaient pas être atteinte par l’effet des flammes qui l’entouraient. Il hurla à l’aide, mais la dame ne fit que le même geste que plus tôt et elle lui pointa une direction qu’Isaac s’empressa de suivre en courant. Comme il l’avait vécu plus tôt, il sentit ses poumons brûlés par l’oxygène, il hurla de nouveau de toutes ses forces, non de douleur mais de peur, et puis il ferma ses yeux pour un dernier voyage d’enfer qui le ramera dans sa vraie réalité.

Lorsque Isaac ouvrit les yeux, rien n’avait bougé. Il était toujours dans cette bibliothèque avec ce livre rempli de pages blanches. Pourtant son cœur battait la chamade comme s’il venait de courir un marathon. Il déposa le livre brusquement avant d’aller se planter devant la vieille dame. Cette fois pourtant, elle prononça une phrase qui allait prendre tout son sens, elle lui dit : « le livre que tu as choisi te montre ce qui est caché, la plupart des gens n’y voient que du feu… »

Isaac comprit alors que ce livre horrible révélait la souffrance interne des humains, aussi méchants pouvaient-ils être. Chaque personne ne naît pas fondamentalement mauvaise, elle le devient. Il faut être allé au fond de la douleur humaine, en avoir découvert les étranges capacités, pour pouvoir saluer du même don sans limite de soi-même ce qui vaut la peine d’être vécu.

La roue qui tourne

Bizarrement, la vieille dame offrit un emploi à Isaac à la seule condition de toujours bien conseiller les clients, sans quoi comme elle le disait : « Personne n’aurait la chance d’avoir ce qui lui est dû ». Une semaine passa sans aucun problème et puis une femme entra dans la bibliothèque avec un air morose. Isaac sut tout de suite qu’elle avait besoin d’un livre particulier. Il lui pointa une direction et il la vit disparaître dans le rayon, il entendit quelques pages se tourner et puis, plus rien.

Les vendredis KAHOOT culturelo-intello-un-peu-cinglé… ça finit vraiment bien la semaine!!!

Viens nous épater avec ta culture générale!

Quand: Les vendredis suivants à la dernière période.

10 janvier  / 24 janvier  / 21 février / 20 mars  /  3 avril  /  17 avril  /  15 mai  /  29 mai.

Où: Local A-108.

Pour qui: TOUT LE MONDE.. mais il faut être étudiant du CFM et être à l’horaire…

But: Nourrir ta culture générale, essayer de battre le prof et avoir du gros fun!!!!

Animation: Mylaine Goulet « Thebrain » et Mathieu Laperle « Themantobeat »

La Première Guerre mondiale… Petite histoire d’une grande tragédie!

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La Première Guerre mondiale… Petite histoire d’une grande tragédie!

Par: Sébastien Lussier

Bonjour mes chers lecteurs et lectrices du journal,

Aujourd’hui, je vais parler d’une histoire qui remonte à loin, mais qui s’est avérée cruelle à tous les niveaux, celle de la Première Guerre mondiale.

Entre 1914 et 1918, ce sont 80 millions de personnes qui vivront cette guerre terrible. Environ 10 millions d’âmes seront fauchées par les balles, les bombardements, brûlées, dévorées par les poux et les rats ou tuées par des épidémies. De plus, 8 millions de soldats sont aussi blessés. C’est un bilan catastrophique qui mettra le vieux continent à feu et à sang

Mais avant le déclenchement de cette guerre, des hommes s’élèveront contre celle-ci. En France, Jean Jaurès, le plus grand tribun de la classe ouvrière est inquiet. Il sait que dans toute l’Europe, beaucoup de patrons et grands industriels parlent sans retenue d’une guerre qui va éclater aux grands jours.

Jaurès dit: « […] tandis que tous les peuples et tous les gouvernements veulent la paix, malgré tous les congrès de la philanthropie internationale, la guerre peut naître toujours d’un hasard toujours possible […]. Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand elle est à l’état d’apparent repos, porte en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l’orage. (Très bien ! très bien ! à l’extrême gauche.)

Messieurs, il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est abolir la guerre économique, le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie — qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille — un régime de concorde sociale et d’unité.

Et voila pourquoi si vous regardez non aux intentions qui sont toujours vaines, mais à l’efficacité des principes et à la réalité des conséquences, logiquement, profondément, le Parti socialiste est, dans le monde, aujourd’hui, le seul parti de la paix. »

Les efforts de Jaures seront cependant vains, il sera assassiné dans un café de Paris et le dernier bastion français antiguerre tombe avec lui. C’est le début de la fin. 

Mais tout cela prend racine le 28 juin 1914.

La machine infernale va se déclencher un dimanche lors l’assassinat, à Sarajevo, de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, et de son épouse. Dès lors, c’est tout l’empire austro-hongrois qui s’effondre de l’intérieur et qui provoquera cette guerre. Issue de conflits qui prennent racine dans des luttes diplomatiques concernant des problèmes autant ethniques, colonialiste qu’économique, elle divisera l’Europe et la plongera dans une longue nuit de plus de 4 années cauchemardesques. 

Pour conclure, les besoins grandissants des grandes puissances colonialistes ont précipité les hommes à se faire la guerre, et tout ça pour des questions de pouvoir, de différence raciales et de tensions entre les différents peuples et, bien entendu, à cause de notre pire ennemie: l’argent. Et 10 000 000 de vies prises plus tard, le problème sera loin d’être réglé. Les sanctions imposées aux peuples qui ont perdu cette guerre (en particulier l’Allemagne) ne fera que nourrir des conditions propices – pendant les deux prochaines décennies – à l’éclosion du plus grand conflit que l’humanité n’aura jamais connu : la Deuxième Guerre mondiale…

Leçon à retenir: apprendre de ses erreurs n’est pas une compétence que l’l’Homme possède à la naissance…    

New York… on en est où?

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Tout d’abord, une bonne année 2020… santé, bonheur et prospérité à tous… ainsi que motivation et réussite!

En ce qui concerne le voyage à New York… Nous avons jusqu’à maintenant près de 40 intéressés, mais tous n’ont pas payé leur premier dépôt! Il est nécessaire de le remettre au plus tard le 15 janvier, puisque par la suite, le groupe sera fermé, il ne sera plus possible de vous joindre au groupe.

Je vous rappelle que la première campagne de vente de produits White Swan se termine cette semaine. Vous devez remettre votre pochette, vos commandes et l’argent au complet avant vendredi le 10 janvier à Véronique au B 208. Vous recevrez votre deuxième pochette en échange de la première pour la seconde période de vente.

Les dates pour l’emballage-pourboire du Marché Dessaules seront les 11 et 12 janvier et je dois confirmer la présence de 16 places d’emballage. Si vous êtes disponibles, veuillez aussi m’en faire part d’ici mercredi le 8 janvier (les quarts de travail se divisent ainsi: 10h à 14h ou 14h à 18h).

Je ferai prochainement un groupe fermé sur Facebook pour tous les voyageurs. Je vous tiendrai au courant.

Véronique