Négliger, c’est faire du mal!

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Négliger, c’est faire du mal!

Par: Sébastien Lussier

Bonjour chers lecteurs et lectrices du journal étudiant. Aujourd’hui, je vais vous parler de négligence envers les jeunes. 

Expérience personnelle

Premièrement, je veux vous parler de la négligence parce que moi-même j’en ai été témoin… pas de mes parents, mais dans mes lieux d’accueil. Et je voudrais vous dire que la négligence envers qui que ce soit n’est pas acceptable. Pour ma part, j’ai vu mes proches se faire frapper, se faire crier dessus tous les jours et se faire traiter de plein de noms. Encore aujourd’hui, ça les hante.

Les dégâts

Deuxièmement, ce n’est pas juste vos parents qui peuvent vous détruire, il peut y avoir plein de gens mal intentionnés dans le monde, comme par exemple : les oncles, les tantes, la famille d’accueil, les voisins, les amis, les criminels, etc. Tout ce monde peut avoir le pouvoir de vous briser, c’est pour ça que vous devez être bien entourés de bonnes personnes. Les dégâts, suite à la négligence envers un enfant ou un adulte, sont très pénibles et ils restent toute la vie dans la tête de ces personnes.

Puis, ceux qui ont vécu la négligence dans leur enfance ont plus de misère à se faire des amis ou à faire du social avec leurs pairs, ça mène jusqu’à la dépression et si rien n’est fait, ça peut mener jusqu’au suicide.

Lignes téléphoniques et aide des intervenants

Si vous êtes victimes de ce genre de violence, il y a des lignes téléphoniques, comme par exemple : Tel jeunes et la police. Si vous avez été négligés dans votre enfance, c’est bon d’en parler avec des intervenants de tous genres. Puis, je ne vous souhaite pas cette affaire-là à vous… ou que d’autres brisent la vie de vos proches.

Soyons bons les uns pour les autres!

Merci!

Sébastien Lussier, chroniqueur au journal étudiant L’Agora.

 

TSA, DI et TDAH… Des mots sur des maux

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Allô mes chers lecteurs et lectrices du journal étudiant   

J’espère que vous allez bien aujourd’hui, car je vais vous raconter une histoire vraie de la vie. Avez- vous déjà entendu parler des maladies physiques ou mentales comme par exemple le TSA, la DI ou le TDAH? 

                 

Pour quelqu’un qui a un TSA, qui veut dire trouble du spectre de l’autisme,  il se peut que le côté social soit plus problématique, il se peut aussi que celui ou celle qui a un TSA puisse se fâcher plus rapidement. Il peut aussi, parfois, sembler différent des autres; il peut parfois rester tout seul dans son coin…  

Ceux qui ont une déficience intellectuelle (DI) peuvent avoir des moins bonnes notes à l’école ou avoir des difficultés à se faire des amis ou à s’exprimer correctement. La DI est due à un retard mental qui se développe quand on est jeune ou à l’âge adulte.

Il a trois niveaux de déficience intellectuelle: légère, moyenne et profonde.  La personne légèrement affectée est capable de faire des choses par elle-même, mais avec l’aide d’une personne. La personne atteinte moyennement a besoin d’aide pour certaines choses. Puis, ceux qui sont atteints profondément ne peuvent rien faire par eux-même.

Moi-même je suis déficient léger.

Ensuite, il y a le TDAH qui veut dire: trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité. Ceux qui ont ce trouble ont beaucoup trop d’énergie, il faut toujours qu’ils bougent tout le temps ou ils ont besoin de parler beaucoup. Moi, j’ai aussi un TDAH, j’aime vraiment parler et m’exprimer.

Et pour savoir si on a un TDAH, il faut faire des tests quand on est petit avec des médecins professionnels.

Maintenant que vous savez ce que sont le TSA, la DI et le TDAH,  j’aimerais vous dire que les personnes qui sont atteintes de cette maladie sont comme vous, mais avec des difficultés et des défis différents.

J’en suis la preuve!

Je vis avec la déficience intellectuelle et le TDAH et cela ne m’empêche pas d’être étudiant, d’avoir des amis, d’accomplir plein de choses et aussi… d’être journaliste en herbe!!!

En terminant, si vous croisez des gens qui souffrent aussi d’un de ces troubles, n’ayez pas peur d’aller vers eux, ils sont très attachants!

Merci beaucoup!

De votre chroniqueur du journal étudiant,

Sébastien Lussier

À la prochaine tout le monde!!!     

Apprendre en jouant, ça se peut?

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Chronique- Dominik Lagacé

Apprendre en jouant, ça se peut?

Mes chers histovores, bonjour! Aujourd’hui, en ce crépuscule de l’an 2018, j’ai eu l’idée de combiner deux de mes plus grandes passions. J’aimerais vous parler du lien étroit entre les jeux vidéo et l’histoire. Pour rendre un scénario intéressant, les développeurs doivent parfois contourner la réalité, ce qui engendre parfois une connaissance erronée du passé. Cela dit, certains jeux recèlent une histoire magnifique et relativement fidèle au niveau de la mise en contexte. Je vous parlerai donc de quelques titres qui ont su se servir du réel afin de créer une pure fiction. Je citerai donc trois titres qui me tiennent beaucoup à coeur.

 

Assassin’s Creed

Entre les promenades au Colisée de Rome, en passant par la bibliothèque d’Alexandrie (Égypte) pour finalement assister à la bataille des Thermopyles au côté de Léonidas 1er  en Grèce, cette série culte a permis à beaucoup de personnes, dont moi, de voyager dans plusieurs coins du monde sans avoir à dépenser une fortune. Même si le personnage principal de chaque jeu ainsi que sa quête est complètement invraisemblable, les lieux, les événements et les personnages historiques eux, sont bien réels! Il y a des personnages charismatiques tels que César Borgia (1475-1507), Léonard de Vinci (1452-1519) et Cléopâtre (69 av. J-C jusqu’à 30 av. J-C) en chair et en os! D’ailleurs, dans l’épisode nommé Origins, il est possible de faire des visites guidées à travers tout l’Égypte. Apprenez sur le quotidien des habitants ou allez explorer des théories sur l’aménagement intérieur des pyramides de Gizeh. À vous de voir! Même s’il est presque impossible d’avoir un récit totalement exact, Assassin’s Creed reste une encyclopédie en matière de références historiques avec lesquelles il est possible de récolter de l’information pour faire des recherches par la suite à l’aide de lien externe.

 

God of War

Série développée par le studio de Santa Monica, God of War est une franchise particulière. Elle se consacre plutôt aux mythologies, ce qui laisse place à beaucoup de fantaisies et d’interprétations. Puisque les religions et les mythologies ont été au cœur même des sociétés passées, elles ont autant d’importance dans l’apprentissage que tout le reste. Certes, certains aspects sont plus difficiles à déchiffrer, mais avec de la rigueur, il est tout à fait possible de confirmer des hypothèses et d’accroître ses connaissances dans le domaine. Il y a jusqu’à présent sept jeux, soit six dans le monde grec et un seul (le plus récent) dans l’univers nordique. Dans ces jeux, tout particulièrement le dernier volet, il est possible d’en apprendre beaucoup sur l’Arbre cosmique et de ces neuf mondes. Vous pourrez aussi trouver des fresques un peu partout qui agrémenteront votre journal de bord. Finalement, vous pourrez naviguer sur le lac des neuf et y faire une rencontre indescriptible. Ce qui est parfois oublié dans le domaine du jeux vidéo, c’est tout le travail exécuté par des experts afin de rendre tout ceci cohérent et que tout type de personne, connaissant ou non sur le sujet, puisse apprendre de façon juste et agréable.    

 

Kingdom Come Deliverance

Pour finir, j’aimerais parler d’un coup de cœur 2017. Ce jeu, sorti en février, prône le réalisme historique avant tout. Kingdom Come Deliverance est une œuvre développée par un studio tchèque. On y incarne Henry de Skalice, un fils de forgeron, voulant découvrir le monde. L’histoire se déroule au début du 15ème siècle en Bohême, alors que le roi et empereur du Saint-Empire Germanique, Charles IV, est décédé. Henry, pris dans un conflit entre l’héritier Venceslas IV et Sigismond de Luxembourg, verra sa vie chamboulée et son destin changé à jamais.

 

L’univers de Kingdom Come regorge comme Assassin’s Creed,  mais de façon plus poussée, d’événements, de lieux et de personnages réalistes. Toutes vos actions et vos paroles sont prises en compte et punies avec les sentences de l’époque. Amende, prison ou mort, rien n’est pris à la légère. Votre personnage doit apprendre à lire afin de pouvoir effectuer telle ou telle action, ce qui renforce le réalisme. Les références bibliques sont également visibles dans le mode de vie des paysans. Signe de croix, prières et messes sont au rendez-vous. Les statuts sociaux sont aussi très présents. La plupart des gens pauvres sont mendiants ou cultivateurs, tandis que les bourgeois eux, possèdent commerces et établissements coûteux.   

 

Tout le long du jeu, vos découvertes seront ajoutées au Codex: tantôt l’agriculture, tantôt plaisir de la chair, ce journal contient absolument tout sur la vie et le fonctionnement de la société de la Bohème durant le 15ème siècle.

En conclusion, même si la passion des jeux vidéo peut sembler enfantine en plus d’apporter quelques inconvénients pour le cerveau et la vie sociale, celle-ci m’a toute de même permise de voyager et d’apprendre là où d’autres domaines ne m’auraient rien rapporté. Comme quoi, lorsque quelque chose est bien fait et fidèle à ses sources, cela peut nous en apprendre et enrichir nos connaissances!   

 

Qu’est-ce que l’anxiété ?

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Yoan Pelletier- Chronique

Qu’est-ce que l’anxiété ?

L’anxiété est une émotion qui s’apparente à la peur. Elle ressemble parfois à un vague malaise, parfois à un état d’appréhension. Notre gorge ou notre estomac sont noués, on a de la difficulté à respirer, notre cœur palpite et des sueurs apparaissent. Ce sont tous des symptômes qui peuvent se transformer pour certains en un état de détresse plus ou moins intense. Il faut savoir qu’à un certain degré ainsi qu’à une certaine fréquence, c’est un sentiment tout à fait normal et que tout le monde autour de soi vit du stress à un moment ou à un autre, selon ce qu’il se passe dans leur vie. Sinon, on peut essayer de se trouver des moyens pour s’en libérer comme d’en parler à quelqu’un qui nous est cher ou à un professionnel. On peut aussi écouter de la musique, faire de la lecture, méditer, etc. Chacun peut avoir sa petite « recette ».  Ces méthodes ne supprimeront peut-être pas toutes vos angoisses d’un coup, mais pourraient tout de même vous être utile.

Personnellement, ça m’aide beaucoup de m’évader dans un livre ou de prendre un moment pour me retrouver seul avec moi-même, en écoutant de la musique que j’apprécie. J’aime aussi prendre une marche pour m’aérer les esprits, pour moi c’ est d’autant plus bénéfique.

Les troubles anxieux fréquents sont l’anxiété généralisée, qui est caractérisée par de l’inquiétude ou de la crainte persistante sans motif réel dont 5% de la population est atteint. Il y a aussi le trouble obsessionnel compulsif, se décrivant par des idées ou des pensées anxiogènes répétitives et persistantes qui touche 2,5% de la population. Le trouble de la panique, lui, est en lien avec les périodes de panique extrême de façon répétée, puis il rejoint 1,5% à 3,5% de la population. L’état de stress post-traumatique, dépeint comme la répétition des rêves ou de souvenirs d’un événement traumatisant se retrouve dans 1 à 14% de la population. Sinon, l’agoraphobie ainsi que la phobie sociale sont exposés par la peur des endroits publics et par celle d’être embarrassé dans des situations sociales. Ils touchent 0,6% à 6% et 3% à 13% de la population. Chacun de ces différents troubles se retrouvent dans la catégorie de troubles mentaux et sont les plus répandus dans la population. De plus, chez les jeunes de 15 à 24 ans, ce sont les femmes (8,9%) qui en souffrent plus que les hommes (4,3%).

C’est tout de même une maladie qui se traite facilement par la médication et par la psychothérapie. Si vous croyez être atteint ou si vous connaissez quelqu’un qui en souffre, la principale chose à faire est de parler à votre médecin de famille. Il fera une évaluation approfondie et saura vous diriger chez un spécialiste.

Ne vous renfermez pas par rapport à vos angoisses, parlez-‍en !

Vous avez dit… Queer?

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Queer

Mélina Desmarais – Chronique

Qu’est-ce que cela veut dire être queer? Vous avez peut-être déjà entendu ce terme, d’origine anglo-saxonne, en vous posant cette question. Eh bien, ce mot a été et peut être utilisé de différentes façons.

Il faut savoir qu’au tout début, il s’agissait d’une insulte envers les gens n’appartenant pas aux normes hétérosexuelles et cisgenres. (Une personne cisgenre est une personne dont l’identité de genre est en accord avec le sexe qui lui est assigné à la naissance ou, autrement dit, l’inverse de transgenre.) À l’époque, cela signifiait bizarre ou étrange.

Selon le site Interligne (site d’aide et d’information concernant les sujets LGBTQ), le mot queer a par la suite été «réapproprié par les communautés LGBT de manière à en faire un symbole d’autodétermination et de libération plutôt qu’une insulte», 

Les personnes se décrivant comme queer, ne désirent pas s’imposer d’étiquettes telles que bisexuels, homosexuels, transgenres, etc. Il s’agit d’un terme plus fluide pour dire qu’on aime une personne et non son sexe ou son genre, ou pour dire qu’on ne s’identifie pas au système de binarité des genres imposés par la société. Ce mot regroupe alors toutes les identités de genres et orientations sexuelles.

Le terme queer est également utilisé, de plus en plus souvent, par des alliés de la communauté LGBTQ+ , qui croit en la théorie queer. Certaines personnes connues et influentes, comme Lily Rose Depp, la fille de Johnny Depp, se disent queer pour soutenir les jeunes de la diversité sexuelle et pluralité des genres. D’ailleurs, cette dernière mentionne avoir dit cela juste pour faire comprendre que vous n’avez pas à étiqueter votre sexualité.

Pour être plus clair, selon Wikipédia, cette théorie «propose que la sexualité mais aussi le genre social, masculin ou féminin, d’un individu ne sont pas déterminés exclusivement par son sexe biologique (mâle ou femelle), mais également par son environnement socio-culturel, par son histoire de vie et par ses choix personnels».

Ce qui veut tout simplement dire que nous devrions arrêter de croire que tout le monde naît hétérosexuel et cisgenre.

En conclusion, il faut retenir que le mot queer n’est plus une insulte, cela représente désormais la communauté LGBTQ+ et ceux qui adhère à la théorie queer. Et les partisans de cette théorie, qui est aussi liée au féminisme, ne sont pas près de se taire. Au contraire, ils continueront à se battre pour faire valoir leurs droits.

Sources:

https://www.vice.com/en_us/article/avy9vz/can-straight-people-be-queer-435

http://interligne.co/faq/que-signifie-le-terme-allosexuel-queer/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Théorie_queer

Les loisirs au Moyen-Âge

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Dominik Lagacé – Chroniqueur

Les loisirs au Moyen-Âge

Le Moyen Âge a pour réputation d’être une époque violente et autoritaire. Cela dit, tout n’était pas aussi sombre que nous pourrions le croire. Entre les batailles, les rassemblements devant les pilotis et les heures passée à labourer la terre, les habitants pratiquaient divers loisirs tous aussi différents les uns que les autres. Certes, ce n’était pas tout le monde qui pouvait pratiquer les mêmes activités. Certaines étaient réservées à différents groupes de gens bien spécifiques.

Tout d’abord, il faut préciser que la société fonctionne de façon différente. Le peuple est divisé en plusieurs sous-groupes, mais ce qui va nous intéresser aujourd’hui est la division entre les riches et les pauvres. L’écart que nous avons aujourd’hui entre les êtres fortunés et les plus démunis est beaucoup moins flagrant qu’au Moyen Âge. Du moins, dans les pays industrialisés. Tandis que les élites de la société s’asseyaient autour d’une tasse de thé tout en parlant politique, les paysans quant à eux, dévouaient corps et âmes pour subvenir aux besoins de leur famille.

Les fêtes religieuses et les festivals

Puisque la religion à une place primordial dans la vie des habitants. Les événements tels que le carnaval, le mardi gras et le carême sont des moments où le petit peuple peut festoyer comme il se doit. Tout débute avec le carnaval. D’après mes sources, il commence à l’Épiphanie, une fête chrétienne qui se déroule en début janvier. Cet événement met un terme aux fêtes de Noël et se poursuit jusqu’au mardi gras, à l’aube de la période du carême. En gros, c’est le moment où les gens s’explosent le ventre avec de délicieux repas entourés de musique et de blagues de mauvais goût. Avec le temps, des déguisements et des masques voient le jour. Tout le monde porte une nouvelle identité, que ce soit humanoïde, animalière voire même divine.

Selon un vulgarisateur européen bien connu de l’internet : « Le carnaval est également fait pour se moquer de certaine personne. Les principales victimes sont les nouveaux mariés ayant une différence d’âge trop importante ou les veufs et veuves qui se marient à nouveau peu de temps après la mort de leur ancien(ne) partenaire. » Les gens vont alors manifester devant la maison de leur victime jusqu’à ce qu’elle paye un montant qui sera ensuite donné à des œuvres charitables. Ce genre de situation peut dégénérer si le nouveau couple refuse de payer…

Selon le contexte social et politique, le carnaval peut mener à des combats sanglants comme celui du carnaval de Romans de 1580. C’est finalement au quatorzième siècle que l’élite de la société monopolise les droits du carnaval pour ensuite interdire sa pratique au peuple.

Les troubadours

Au douzième et treizième siècle, un nouveau moyen de divertissement s’installe. Le terme Troubadour signifie quelqu’un qui est poète et également musicien. De façon générale, ces gens forment des petits groupes pour chanter leurs œuvres. Les groupes sont composés d’un troubadour, que nous pourrions remplacer par un chanteur de notre génération. Il y a aussi des joglars, qui eux, représenteraient les musiciens du groupe. À l’époque, la population est globalement analphabète. Ces artistes semblent donc adapter alors leur chant en fonction du public qui les écoute. Il y a le Trobar Ric, qui utilise une formulation plus stylisée et riche en vocabulaire. Vient ensuite le Trobar Leu, une écriture plus populaire qui correspond le plus aux tendances des gens. Finalement, il y a le Trobar Clus qui est un chant s’adressant particulièrement aux gentes demoiselles et aux gens cultivés.

La chasse

Principale méthode de subsistance, la chasse était permise pour tous. Cela dit, très vite au début du Moyen-Âge cette activité devient réglementée et est un privilège pour la noblesse. Les paysans ne peuvent la pratiquer et sont punis s’ils enfreignent la loi. Ceux qui l’enfreignent commettent un « délit de chasse ». Les peines qui en découlent peuvent aller jusqu’à la peine de mort.  Cette interdiction sera officiellement instaurée en 1470 par Louis XI (11). Les non-nobles, les clercs et les gens d’armes en sont maintenant privés. Avec le temps, les territoires de chasse deviennent alors la propriété du roi et de l’élite sociale.

Enfin de compte, on peut comprendre que le Moyen-âge est une époque de festivités, malgré les restrictions qui s’imposent au peuple. Cela dit, aujourd’hui, au moins, tous sont contraints aux mêmes cadres et font la fête dans les mêmes limites.

Oouuf! Nous avons évolués…

Pour en savoir plus, voici la liste des sources consultées:

Une vie d’écrivaine

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Kim St-André-Lafrance – Entrevue

Vous connaissez tous le monde de l’écriture, que ce soit par obligation pour un cours de français ou part intérêt d’un roman que vous avez aimé. Ça peut être aussi parce que vous aimez écrire et que vous avez une imagination débordante ou simplement pour vous replacer les idées dans un journal ! La lecture et l’écriture font partie de notre vie continuellement, mais qui connait la vie d’un écrivain…? Vous savez, ce nom que nous retrouvons sur la page couverture d’un roman ou dans le bas de la dernière page d’une histoire ou d’une lettre ! Ce nom est le nom de la personne qui vous a fait rire, pleurer ou même rêver. Dans un roman, vous plongez dans le monde de quelqu’un et aujourd’hui je vous présente l’une de ces personnes!

Son nom est Sonia Alain, elle est connue autant en France qu’au Québec et j’ai l’immense honneur d’être l’un de ses « contacts ». Mieux connue pour ses histoires érotiques tel que Annabel et Max Adultes consentants, elle écrit aussi des histoires fantastiques avec Les gardiens des portes et elle touche aussi au roman historique D’amour et de haine, une véritable plongée dans la tragédie silencieuse qu’est L’empress of Ireland et, récemment, elle a même fait un tour dans l’horreur avec son roman Le petit chaperon rouge, roman qui fait partie des contes interdits.

Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille d’aller visiter:

Pour l’empress of Ireland= https://fr.wikipedia.org/wiki/Empress_of_Ireland

Pour les contes interdits= http://www.revueclairobscur.ca/les-contes-interdits-nouvelle-serie-dhorreur-des-septembre/

Bon, passons maintenant aux réponses que la fabuleuse Sonia m’a données lors de notre entretien via Messenger 😊

MOI : Je commencerais avec un ; Bonjour Sonia, pourrais-tu me parler du début de ta carrière ? À quel moment tu t’es dit que l’écriture était ce que tu souhaitais faire dans la vie ?

SONIA : Bon matin! 😊 Alors voici ma réponse à tes deux questions :

Je m’amusais à écrire des nouvelles adolescentes, rêvant qu’un jour mes histoires seraient retenues par le milieu du cinéma. J’aimais tout particulièrement inventer de nouvelles fins à certains films comme Star Wars par exemple.

Puis, au début de la vingtaine, j’ai délaissé l’écriture de mes nouvelles pour me concentrer sur l’écriture d’articles pour des magazines qui touchaient à mon domaine (soit la petite enfance, car j’étais éducatrice). À ce moment-là, la rédaction de ces articles comblait mon besoin d’écriture.

Puis, vers la fin de la vingtaine, le besoin d’écrire à nouveau des histoires est revenu en force. Dès lors, j’ai commencé à écrire un roman historique (Le masque du gerfaut). Étant donné que l’histoire se déroulait au Moyen Âge, je devais faire beaucoup de recherches pour me documenter, mais ça ne me dérangeait pas, puisque j’adorais ce volet du travail. J’écrivais dès que c’était possible ; à ma pause au travail, le soir chez moi, le week-end. C’était comme un besoin vital. Et plus j’écrivais, plus j’avais le goût d’écrire, avec des idées plein la tête.

Une fois que mon roman fut terminé, je l’ai fait lire à mon entourage. Puis je me suis décidé à l’envoyer à plusieurs maisons d’édition. Vlb éditeur accepta de publier mon manuscrit à la condition que je retravaille certains passages, ce que je fis. Quand mon roman fut enfin publié, j’ignorais encore à ce moment-là que j’en ferais mon métier. Je désirais surtout voir la réaction du public et tenir mon roman entre mes mains. C’était une grande fierté et j’étais comblée.

Après quelques mois, en voyant la réaction du public, j’ai finalement décidé d’écrire un second roman, puis un troisième, et depuis, j’écris sans arrêt…
Entre temps, mes maisons d’édition et des personnes dans le monde littéraire ont commencé à m’approcher pour écrire des romans spécifiques (commande spéciale) et pour participer à des projets particuliers. Dès lors, je me suis mise à écrire à temps plein et quelque part en chemin, j’en suis venue à prendre conscience que c’était là ce que je souhaitais faire de ma vie.

Moi qui pense tout haut: Sachez que pour moi Sonia est un modèle, alors, en réaction à ses généreuses réponses, je n’étais pas très loquace et je ne savais pas quoi lui dire, je ne la remercierai jamais assez pour avoir accepté cet entretien. 😊

MOI : Wow !! C’est énorme … Heum bon voilà !! Qui a été, ou est encore à ce jour, ton inspiration ?

SONIA : C’est l’auteure française Anne Golon qui m’a inspirée en premier lieu pour écrire mon roman historique « Le masque du gerfaut ». Adolescente, j’avais écouté l’adaptation cinématographique de ses premiers romans « Angélique, marquise des anges » (et je les écoute toujours avec autant d’intérêt après tout ce temps). J’étais tombée en amour avec ses deux personnages : Angélique et Joffrey. J’avais tellement aimé leur histoire que j’avais acheté la série au complet chez « J’ai Lu », soit 23 tomes.
Lorsque j’ai écrit mon roman « Le masque du gerfaut », j’ai décidé de donner le nom de Joffrey à mon personnage masculin en souvenir de cette magnifique série.
Cette auteure est décédée en 2017 à l’âge respectable de 95 ans. Et jusqu’à la toute fin, elle était présente dans des événements littéraires et poursuivait son rêve d’écriture. Un exemple magnifique et une grande source d’inspiration.

Mon conjoint aussi est une source d’inspiration. C’est un homme merveilleux qui m’inspire beaucoup pour la noblesse d’âme de mes personnages masculins et l’amour inconditionnel que ces hommes portent à leur compagne dans mes romans. Sylvain et moi sommes en couple depuis maintenant 30 ans, et l’amour qui nous lit fait que j’aime autant écrire des histoires d’amour.

Puis, il y a aussi ma passion qui me guide dans mon écriture. J’ai toujours adoré tout ce qui touche à l’histoire et aux mythes, et c’est pourquoi j’aime autant écrire sur ces sujets.

Si vous voulez en connaitre plus sur Anne Golon, je vous invite à aller visiter ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Golon

Moi: Pour ma part, j’espère pouvoir rencontrer Sonia aussi longtemps dans les salons de livre et bien sûr que j’irai voir les œuvres d’une écrivaine qui en a inspiré plusieurs. Sonia vit littéralement l’amour qu’elle décrit dans ses romans, raison de plus qui nous permet de comprendre pourquoi on rêve tellement avec ses histoires !!

MOI : C’est tellement inspirant que ça me donne la larme à l’œil !! Est-ce que tu savais depuis le début que tu voulais cibler des lecteurs de 16 ans et plus (je dis 16 puisque tu es connue comme écrivaine érotique )

SONIA : Oui! Je suis trop intense dans mon écriture pour écrire pour un public plus jeune. Je préfère écrire pour les 16 ans et plus, car ainsi, je peux écrire sans aucune contrainte et aborder les sujets que je désire.

MOI : Génial … Dans tous les romans que tu as écrits, lequel a été ton plus grand défi ?

SONIA : Le Petit Chaperon rouge, car j’étais dans un genre différent de ce que j’écris habituellement. De plus, il s’agissait d’une commande, et il y avait des directives spécifiques à suivre. Sans oublier que je devais m’efforcer de demeurer fidèle, d’une certaine manière, au conte original.

J’avais aussi deux mois pour écrire ce roman, ce qui était très court comme échéancier, car habituellement, je prends 6 mois (ce qui englobe les recherches, l’écriture et le travail sur le manuscrit). Je devais donc écrire rapidement, qui plus est dans un genre que je ne lis pas non plus en temps normal.

C’était donc un défi de taille, mais que j’étais très contente d’avoir relevée.

MOI : Et je t’en félicite je suis fière pour toi …. Est-ce qu’il y a des auteurs/auteures avec qui tu entretiens des relations (amicales, connaissances, etc.) avec qui tu converses et qui te suggèrent des choses… ou inversement ??

SONIA : C’est certain que nous développons des amitiés avec certains auteurs, surtout que nous nous côtoyons tout au long des différents Salons du livre qui ont lieu durant l’année. C’est toujours très agréable de nous revoir et de jaser ensemble.

Au fil du temps, nous développons aussi des amitiés durables avec certains, nous échangeons via Facebook et il arrive même de nous voir en dehors des Salons du livre.

Au début, deux auteures m’avaient donné des conseils pour les premiers tomes de ma série « Les gardiens des portes ». Et aujourd’hui, c’est moi qui apporte mon aide en effectuant un travail d’édition auprès de nouveaux auteurs chez les éditions AdA. Je conseille aussi parfois des jeunes qui ont des projets d’écriture et qui viennent me jaser durant les Salons du livre.

Mais j’aime aussi avoir un regard extérieur sur mes romans. C’est pourquoi je fonctionne avec un petit groupe de bêta-lectrices. Il s’agit de femmes fantastiques qui prennent le temps de lire les chapitres de mon roman au fur et à mesure que je les écris, et qui me donnent leur avis. C’est un premier regard qui est très important pour moi!

MOI : L’histoire des jeunes me rappelle vaguement quelque chose …. Merci d’être là quand on en a besoin (parce que j’imagine que je ne suis pas la seule )…. En dehors de l’écriture et du monde littéraire, as-tu d’autres activités ?

SONIA : J’aime beaucoup lire.  J’adore écouter des films et des séries. J’aime voyager. Et j’aime aussi faire du bricolage.

MOI : Génial !! … Pour ce qui est de tes voyages, j’ai remarqué sur tes photos Facebook que tu visitais les endroits énoncés de tes romans. As-tu parcouru tout ton univers ou pas encore ?

SONIA : J’ai eu la chance d’aller dans plusieurs de ces endroits, mais il m’en reste encore certains à découvrir et j’espère un jour avoir la chance de les visiter.
Disons que j’aime beaucoup voir de mes yeux les lieux où se déroulent mes histoires.

Devant le Colisée de Rome (Publication facebook)

MOI : C’est magique … Et pour finir, quels conseils donnerais-tu aux écrivains qui débutent ?

SONIA : Premièrement, il faut suivre ses rêves et croire en son potentiel. Deuxièmement, lorsque vous remettez un roman, il se doit d’être prêt à être publié, autrement dit, il doit être retravaillé au maximum. Les maisons d’édition reçoivent des centaines de manuscrits par année et choisissent moins de 10% des manuscrits, le vôtre doit donc ressortir du lot et être bien retravaillé. Voici donc quelques points importants à retenir : procurez-vous le logiciel Antidote pour vérifier votre orthographe, pour diminuer le nombre de répétitions de mots, pour diminuer le nombre d’adverbes généraux et le nombre d’adverbes se terminant par « ent » (ex. : amoureusement). Regardez aussi si vous utilisez souvent les mots de liaison comme les « et » et les « mais ». Assurez-vous que toutes les phrases se suivent bien, qu’il n’y ait rien qui accroche à la lecture, qu’il n’y a pas d’incongruité ou d’invraisemblance. Troisièmement, la réponse d’un éditeur peut prendre facilement six mois avant d’arriver. Il est donc conseillé d’envoyer votre manuscrit à plus d’une maison d’édition à la fois pour éviter une attente interminable.

Moi: Pour ce qui est de ses pages couvertures, Sonia à eu la chance de travailler avec le graphiste de la maison d’édition ADA, donc il n’y a pas d’essai/erreur. 😊

Et voilà ce qui conclut mon entretient avec la fabuleuse Sonia Alain, je vous conseille fortement de découvrir ses romans, vous ne serez pas déçus…!

 

 

MA PLUS BELLE HISTOIRE… revient en force!!!

Depuis maintenant 16 ans, la Fédération des syndicats de l’enseignement organise annuellement le concours d’écriture Ma plus belle histoire, qui s’adresse aux adultes en formation dans les centres du Québec. Voici ce que tu dois savoir si tu désires participer :

 La date limite pour remettre ton texte est le vendredi 23 novembre 2018

Tu dois remettre ton texte (version électronique) à l’enseignant ou l’enseignante qui t’aide avec ton projet d’écriture!

  • Tu dois remettre ton formulaire d’inscription à ton enseignant.
  • Ton texte doit contenir entre 500 et 1000 mots
  • Tu peux écrire sur le sujet de ton choix (fait vécu, texte de fiction, poème, etc.)
  • Tu peux écrire plusieurs textes

Ce que tu dois écrire à la fin de ton texte

  • Ton nom
  • Commission scolaire de Saint-Hyacinthe
  • Enseignant : le nom de ton enseignant
  • Syndicat de l’enseignement Val-Maska

Les gagnants seront dévoilés lors d’une soirée à la salle La Scène le 16 mai 2019

Laisse aller ta créativité et tu cours la chance de gagner une multitude de prix!

*De plus, pour chaque texte remis, le participant se méritera un billet au cinéma! *

 

 

Reconstruire l’histoire avec des voix synthétisées?

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Reconstruire l’histoire avec des voix synthétisées?

Par: Dominik Lagacé

Avec les avancements technologiques de ces dernières années, il nous est maintenant possible de faire des choses incroyables! Écran plat flexible, machinerie industrielle automatisée, exploration spatiale et intelligence artificielle sont désormais notre quotidien. Aujourd’hui, un tournant pouvant apporter une nouvelle vision historique est né…

Pour souligner la troisième et dernière saison de Versailles, une série télévisée française créée par Canal+, l’agence publicitaire BETC réveille le Roi-Soleil. Les gens de Voxygen, spécialisé dans la reconstitution de voix synthétisée, ont pu reconstituer celle de Louis XIV. D’après les informations récoltées sur un journal européen nommé Infopresse et des quelques entrevues expliquant la méthode utilisée, on peut constater que des historiens et scientifiques ont participé à sa naissance, notamment en utilisant son Carnet de santé. Des informations telles que sa taille, sa mâchoire, sa dentition et ses opérations médicales ont permis de calculer la longueur de ses cordes vocales. Plusieurs autres étapes ont été faites par la suite afin d’obtenir une voix fidèle à l’originale, dans la mesure du possible. Il est possible de lui poser des dizaines de questions puisqu’il possède une mémoire avec des réponses préétablies et véridiques. Elles seraient cohérentes avec sa personnalité et sa façon de penser. Cette voix est disposée dans un Ipad prévu à cet effet. Ce cher Louis a même droit à un support en marbre noir et or. Comme quoi ce roi aura toujours vécu dans le luxe même 300 ans après son trépas!

Actuellement je ne sais pas s’il est possible de télécharger une copie telle une application mobile.

Étant un passionné infini d’histoire, je trouve que cette reconstitution est incroyable! Je crois que cela pourrait être une toute nouvelle façon d’enseigner l’histoire à des étudiants ou à d’autres gens. Les cours, maintenant axés sur la lecture et la recherche d’information, pourront devenir plus directs et concrets puisque l’information sortirait de la bouche, ou plutôt du hautparleur du personnage historique concerné. Évidement, il faudrait que l’information intégrée soit effectuée par des gens qualifiés dans le domaine historique. Il serait peut-être plus facile de visualiser le passé et les événements qui ont façonné le monde aujourd’hui. Nous pourrions entendre des témoignages des justifications d’actes et pourquoi pas même comprendre les circonstances de certains d’entre eux. Certes, la technologie ne se dirige pas toujours dans la bonne direction, mais je crois que ce projet est l’un des plus magnifiques et qui mériterait d’être poussé plus loin.

‘’ Lien d’une vidéo d’interview avec un chaine historique

https://www.youtube.com/watch?v=2tzPgX9YrhU

 

L’écriture, d’hier à aujourd’hui!

Mis en avant

L’écriture d’hier à aujourd’hui

Par: Dominik Lagacé

Nous n’y pensons peut-être pas, mais l’un de nos moyens de conversation et de partage est maintenant âgé d’environ six mille ans. Prenant différentes formes au cours de l’évolution humaine et technologique, l’écriture a finalement terminé sa course sous le format que nous connaissons actuellement. Dans ce nouvel article touchant à nouveau un domaine plus historique, j’aimerais vous expliquer son cheminement.

On constate avec les recherches que l’humain a tenté de vouloir partager son savoir ou des contes avant même que l’écriture devienne envisageable. Durant la préhistoire, ils utilisaient des couleurs pour peindre dans leur grotte. Indirectement, ils établissent déjà un brouillon de cette future invention.

Les grottes préhistoriques en Dordogne (source : Google image)

La naissance de l’écriture se produit vers -3500 ans avant notre ère en Mésopotamie dans le croissant fertile (partie de l’Irak actuel). C’est également là où se trouve une grande partie des civilisations humaines, concept attribuable à son emplacement géographique idéal. Plusieurs facteurs ont conduit à l’accouchement de ce nouveau système de conversation et l’arrivée de celui-ci mit fin à cette période pour engendrer l’Antiquité. Il serait complexe d’entrer dans les détails du pourquoi et du comment, car l’histoire est une science inexacte. En gros, avec l’agrandissement des villes et des chocs culturels que cela aura pu produire, il devenait difficile pour les habitants d’établir un inventaire de leurs possessions, principalement au niveau de leur bétail, leur récolte et leur terrain. Les gens du sud de la Mésopotamie commencèrent donc à utiliser un calame (une tige de roseau taillé en triangle) pour dessiner des formes sur de l’argile, une ressource commune dans la région. Surface humide, il est possible d’y graver ce qu’ils voulaient. Une fois séchée, elle permet de garder les informations inscrites. Elle évolua ensuite sous différentes facettes, toujours plus précises les unes que les autres.

« Elle a commencé par des dessins appelés pictogrammes, représentant des objets, des parties du corps, des plantes, des animaux, des personnes… »

 

Tablette évoquant l’attribution de la bière (découverte en Mésopotamie (Source : Google Image)

« Ensuite vient l’écriture cunéiforme est formée de la combinaison de 5 sortes de « coins ». Dans cette écriture, la forme des lettres est due aux matériaux utilisés. En effet, on écrivait sur une tablette en argile avec des roseaux taillés. »

« Par la suite, les idéogrammes commencent à exprimer des idées. Par exemple, les Égyptiens se servaient les hiéroglyphes. »

Hiéroglyphes égyptiens sur une tablette en pierre. (Source : Google Image)

Plus ou moins durant cette même période et selon les régions, les méthodes ont évolué. Certaines convoitaient l’argile, d’autres la roche. La soie et le bambou furent aussi des matériaux exploités. Cela dit, le plus significatif et le plus familier à nos yeux reste l’utilisation du papyrus (un prototype de papier tissé avec des herbes bien précises inventé vers -3100 par les Égyptiens.)

Tout ceci s’est perfectionné avec le temps jusqu’à ce que nous connaissions aujourd’hui. Je crois que cela est l’un des plus beaux héritages des milliers d’hommes ayant vécu avant nous.