Négliger, c’est faire du mal!

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Négliger, c’est faire du mal!

Par: Sébastien Lussier

Bonjour chers lecteurs et lectrices du journal étudiant. Aujourd’hui, je vais vous parler de négligence envers les jeunes. 

Expérience personnelle

Premièrement, je veux vous parler de la négligence parce que moi-même j’en ai été témoin… pas de mes parents, mais dans mes lieux d’accueil. Et je voudrais vous dire que la négligence envers qui que ce soit n’est pas acceptable. Pour ma part, j’ai vu mes proches se faire frapper, se faire crier dessus tous les jours et se faire traiter de plein de noms. Encore aujourd’hui, ça les hante.

Les dégâts

Deuxièmement, ce n’est pas juste vos parents qui peuvent vous détruire, il peut y avoir plein de gens mal intentionnés dans le monde, comme par exemple : les oncles, les tantes, la famille d’accueil, les voisins, les amis, les criminels, etc. Tout ce monde peut avoir le pouvoir de vous briser, c’est pour ça que vous devez être bien entourés de bonnes personnes. Les dégâts, suite à la négligence envers un enfant ou un adulte, sont très pénibles et ils restent toute la vie dans la tête de ces personnes.

Puis, ceux qui ont vécu la négligence dans leur enfance ont plus de misère à se faire des amis ou à faire du social avec leurs pairs, ça mène jusqu’à la dépression et si rien n’est fait, ça peut mener jusqu’au suicide.

Lignes téléphoniques et aide des intervenants

Si vous êtes victimes de ce genre de violence, il y a des lignes téléphoniques, comme par exemple : Tel jeunes et la police. Si vous avez été négligés dans votre enfance, c’est bon d’en parler avec des intervenants de tous genres. Puis, je ne vous souhaite pas cette affaire-là à vous… ou que d’autres brisent la vie de vos proches.

Soyons bons les uns pour les autres!

Merci!

Sébastien Lussier, chroniqueur au journal étudiant L’Agora.

 

le Club de Nutrition et d’Alimentation du comité sport du CFM vous questionne à nouveau :

?Mythe ou réalité?

Boire du lait chaud favorise le sommeil…Résultats de recherche d'images pour « verre de lait »

C’est un mythe puisqu’aucune étude sérieuse n’est parvenue à démontrer que le lait chaud permet de mieux dormir et de s’endormir plus rapidement.

Des spécialistes ont longtemps pensé qu’un acide aminé, le tryptophane, présent dans le lait participait à la production de l’hormone du sommeil, mais cela s’est avéré faux.

SARCA mobile: votre avenir vient à vous!

L’Agora

SARCA Mobile

Bonjour étudiants du CFM,

Le SARCA offre maintenant ses services dans toutes les municipalités de la MRC des Maskoutains. En effet, grâce au projet SARCA Mobile, une conseillère en information scolaire & professionnelle (Audrey Gatineau) effectue la promotion des services dans chacune des municipalités et rencontre les citoyens directement dans leur milieu. C’est grâce à la collaboration des élus municipaux et plusieurs autres partenaires de la MRC que ce projet est réalisable. De façon concrète, l’accès aux services SARCA est plus facile afin que les adultes puissent être accompagnés dans la réflexion et la réalisation de leur projet personnel, scolaire ou professionnel.

Voici les municipalités visées par ce projet :

  • La Présentation
  • Saint-Barnabé-Sud
  • Saint-Bernard-de-Michaudville
  • Saint-Damasse
  • Sainte-Dominique
  • Sainte-Hélène-de-Bagot
  • Sainte-Madeleine
  • Sainte-Marie-Madeleine
  • Saint-Hugues
  • Saint-Jude
  • Saint-Liboire
  • Saint-Louis
  • Saint-Marcel-de-Richelieu
  • Saint-Pie
  • Saint-Simon
  • Saint-Valérien-de-Milton

Un rappel des services offert par votre SARCA de Saint-Hyacinthe

  • Orientation et information scolaire et professionnelle
  • Analyse du dossier scolaire / Relevés de notes / Bulletins
  • Exploration et reconnaissance des acquis
  • Accompagnement et suivi en formation

Voici Audrey !

audrey.gatineau@cssh.qc.ca

450 773-8401, poste 6731

 

 

Des organismes qui font du bien

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Des organismes qui font du bien

Par: Jany-Ève Lapointe

 

Puisqu’il y a dans la vie des moments où on voudrait être épaulé et d’autres où on aurait besoin de soutien moral ou financier, j’ai décidé de vous faire découvrir les organisations communautaires de notre belle région. Au fil du temps, j’essaierai de faire le tour, sous forme de thème, de tout ce qui existe comme aide et support offert dans la ville de St-Hyacinthe.

Ce que j’ai décidé de vous faire découvrir en premier, ce sont les banques alimentaires. Plusieurs d’entre elles demandent des renseignements sur votre situation comme un bail, une preuve de revenu, une facture courante, etc. Avec tous ces renseignements en main, vous pouvez vous y rendre.

Une des banques alimentaires,

Le Centre de bénévolat, situé au 1015 rue Dessaulles, a la possibilité de vous procurer une aide alimentaire immédiate ou de vous diriger vers les organismes pouvant vous aider. Il y a deux moyens d’avoir un rendez-vous:

1- Téléphoner au (450) 773-4966

2- Se rendre sur place, du lundi au vendredi dès 13h00

* Apportez avec vous les renseignements sur votre situation (preuve de revenu, bail, facture courante) et vos sacs réutilisables.

Lien: https://cabvr.org/lieu/centre-de-benevolat-de-st-hyacinthe/

 

Autre banque alimentaire: Le Comptoir-Partage la Mie, située au 620 avenue Mondor.

Les critères pour y être admissible sont:

  • Avoir 18 ans ou plus
  • Être résident de St-Hyacinthe
  • Répondre aux critères d’admissibilité (preuve de revenu, bail, facture courante)

Pour de plus amples renseignements, téléphonez au : (450) 774-0494

La distribution alimentaire a lieu tous les mercredis de 9h à 15h.

* N’oubliez pas vos sacs réutilisables

Lien: http://www.la-mie.com/

Et finalement la dernière banque alimentaire est le Centre d’entraide des Maskoutains. Pour avoir accès à un dépannage alimentaire, vous devez vous rendre à l’église évangéliste située au 405 boulevard Laurier Ouest à Ste-Marie-Madeleine. Les portes ouvrent à midi, chaque vendredi. On y offre du café, du jus et des biscuits. Les inscriptions débutent à 14h30 et la distribution se fait à partir de 16h.

Le coût est de 12$

* Il est préférable d’amener avec vous vos sacs réutilisables.

Le Centre offre aussi d’autres services que vous pourrez découvrir sur leur site internet.

Lien: https://www.centredentraidemaskoutain.org/

 

Merci et à très bientôt!

 

 

TSA, DI et TDAH… Des mots sur des maux

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Allô mes chers lecteurs et lectrices du journal étudiant   

J’espère que vous allez bien aujourd’hui, car je vais vous raconter une histoire vraie de la vie. Avez- vous déjà entendu parler des maladies physiques ou mentales comme par exemple le TSA, la DI ou le TDAH? 

                 

Pour quelqu’un qui a un TSA, qui veut dire trouble du spectre de l’autisme,  il se peut que le côté social soit plus problématique, il se peut aussi que celui ou celle qui a un TSA puisse se fâcher plus rapidement. Il peut aussi, parfois, sembler différent des autres; il peut parfois rester tout seul dans son coin…  

Ceux qui ont une déficience intellectuelle (DI) peuvent avoir des moins bonnes notes à l’école ou avoir des difficultés à se faire des amis ou à s’exprimer correctement. La DI est due à un retard mental qui se développe quand on est jeune ou à l’âge adulte.

Il a trois niveaux de déficience intellectuelle: légère, moyenne et profonde.  La personne légèrement affectée est capable de faire des choses par elle-même, mais avec l’aide d’une personne. La personne atteinte moyennement a besoin d’aide pour certaines choses. Puis, ceux qui sont atteints profondément ne peuvent rien faire par eux-même.

Moi-même je suis déficient léger.

Ensuite, il y a le TDAH qui veut dire: trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité. Ceux qui ont ce trouble ont beaucoup trop d’énergie, il faut toujours qu’ils bougent tout le temps ou ils ont besoin de parler beaucoup. Moi, j’ai aussi un TDAH, j’aime vraiment parler et m’exprimer.

Et pour savoir si on a un TDAH, il faut faire des tests quand on est petit avec des médecins professionnels.

Maintenant que vous savez ce que sont le TSA, la DI et le TDAH,  j’aimerais vous dire que les personnes qui sont atteintes de cette maladie sont comme vous, mais avec des difficultés et des défis différents.

J’en suis la preuve!

Je vis avec la déficience intellectuelle et le TDAH et cela ne m’empêche pas d’être étudiant, d’avoir des amis, d’accomplir plein de choses et aussi… d’être journaliste en herbe!!!

En terminant, si vous croisez des gens qui souffrent aussi d’un de ces troubles, n’ayez pas peur d’aller vers eux, ils sont très attachants!

Merci beaucoup!

De votre chroniqueur du journal étudiant,

Sébastien Lussier

À la prochaine tout le monde!!!     

Le jour de la Terre.

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Le jour de la Terre.

Par: Isabelle Beauregard

Le jour de la Terre est le 22 avril. Cette journée est consacrée à la sensibilisation de notre consommation sur la planète Terre. Connaissez-vous votre empreinte écologique? Celle-ci permet de mesurer ce qu’une population ou un individu consomme en ressources naturelles par rapport à la surface qu’elle ou qu’il utilise. Vous pouvez calculer la vôtre en répondant au petit test sur le site du gouvernement du Québec: http://www.environnement.gouv.qc.ca.

C’est en faisant ce petit test que je me suis rendu compte que je devais faire quelques changements dans mes comportements. D’après ce dernier, j’aurais besoin de 2 planètes et demie pour ma seule consommation, c’est fou!!

Ces petits gestes simples peuvent faire la différence, comme par exemple: bannir les pailles et les sacs en plastique de tous genres; ne plus utiliser de brosses à dents et rasoirs jetables (choisir la brosse à dents en bambou et les rasoirs électriques ou à lames interchangeables); favoriser la marche et le transport en commun, etc…

Chacun peut faire sa part, il s’agit de vouloir!

En ce jour de la Terre, partout à travers la province , il y aura des activités reliées à cette journée, dans le but de conscientiser la population sur l’urgence de poser des actions pour améliorer le sort de notre Belle Verte. Au Québec, le site internet dédié à cet événement est le: http://www.Jourdelaterre.org

L’association québécoise Zéro Déchets te propose de venir t’amuser en relevant un défi écolo et amusant; faire du ‘’plogging’’ dans ta communauté!

Qu’est-ce que du ‘’plogging’’? C’est de faire du jogging ou de la marche en ramassant les déchets que l’on croise sur son chemin.

Le 22 avril prochain, venez en gang apportez vos souliers de courses, des gants, votre sac de poubelle et votre gourde réutilisable et rejoignez Lina et Amélie, organisatrices de l’événement, devant le Centre des arts Juliette Lassonde à 10h, lieu et heure de départ de la super course aux déchets de Saint-Hyacinthe! Voici d’ailleurs le lien pour plus d’informations: https://www.facebook.com/events/517250285345663/

*Mareiwa Café Colombien offre même un petit café à ceux qui participent, n’est-ce pas magnifique?

Amis de la Terre, profitez de ce jour de congé pour faire du bien à notre planète, sa santé est entre nos mains!

Partagez la tenue de cet événement sur vos réseaux sociaux et venez en grand nombre!

Plus on est de fou, plus on rit!

En sens inverse…

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En sens inverse…

Par: Benjamin Lorion

Vous savez, ce moment où vous ne pensez qu’à tout quitter pour autre chose?

Eh bien, moi je l’ai fait.

J’étais inspiré, à ce moment-là, par les personnages des histoires que j’avais lues dans les livres d’aventure de mon enfance. J’avais la même audace en moi que Jane Goodal et cette soif de l’inconnu à la Indiana Jones!

Après plusieurs mois à m’être demandé ce que je pouvais bien faire de ma vie sans diplôme ni argent en banque, et pour couronner le tout, avec une santé qui ne tenait qu’à un fil (le genre de situation dans laquelle tu te dis à toi-même je n’ai plus rien à perdre), j’ai décidé que ce que je voulais se résumait à voir le monde.

Certains m’ont traité de fou et d’autres m’ont jalousé, mais ne vous y méprenez pas, ce n’était ni de la folie ni de la chance. C’était tout simplement mon rêve et j’avais décidé de le réaliser.

Je voulais tout laisser derrière et partir en mode bourlingueur.

Je n’avais plus qu’à quitter mon emploi, vendre mes biens et filer vers les boutiques de plein-air pour m’équiper.

Ça me semblait si simple!

J’avais lu plusieurs articles à ce moment-là sur l’organisation de ce genre de voyage et j’étais incertain sur ce que je devais apporter avec moi. Plusieurs disaient d’acheter le meilleur et d’autres me conseillaient des alternatives moins coûteuses.

N’oubliez pas, je n’avais pratiquement pas un rond en poche.

Je me souviens que je m’étais dit : « Allez, tu y vas comme tu peux et au diable les dépenses! ».

MAIS QUELLE IDÉE DE GÉNIE!

C’était maintenant officiel, je n’avais littéralement plus une cenne.

Les gens ne me croyaient pas quand je leur avais annoncé mon idée la première fois.

«On le sait Benjamin avec ses projets de fou!»

Quatre jours de bus plus tard et les montagnes de l’Ouest canadien qui me regardent de haut, je décide d’avoir une petite conversation avec mon «être» intérieur.

Ça devait ressembler à quelque chose du genre…

Quatre jours de «putain» de bus pour me rendre de l’autre côté du pays! Vous pouvez me dire à quoi j’ai pensé pour faire ça? C’est pas pour moi voyager! Je suis fatigué, j’ai faim, je sens la vieille étable moisie et tout ce que je veux c’est retrouver mon lit.

AH, mais oui le génie! Tu as tout vendu, alors tu lèves ton cul et tu vas au moins essayer parce que tu ne t’es pas rendu jusqu’ici pour tout foirer comme à chaque fois que tu fais quelque chose. GO!

Quelques heures plus tard à m’être perdu dans les sentiers du Parc national de Banff, je me retrouve près d’une petite rivière où je décide de bifurquer des chemins principaux pour longer la rive afin de me trouver un endroit confortable pour monter ma tente.

Tiens… un pont! Pourquoi ne pas faire mon clochard tant qu’à me sentir comme si j’en étais un?

Je vois que des gens avaient déjà eu la même idée que moi dans les derniers jours. Il y a des cannes de conserve et quelques restants de ce qu’on peut appeler «une bonne cuite» tout autour d’un tas de roches qui doit avoir servi pour un feu de camp.

La nuit commence à tomber alors je suis mieux de me dépêcher de me faire un petit feu si je veux avoir un peu de chaleur.

Vous avez déjà dormi dans une tente quand il fait -5 degré à l’extérieur et que vos équipements de camping sont faits pour les températures chaudes?

Si oui, imaginez le froid qui transperça mon corps durant les heures qui suivirent…

À ce moment précis, je me dis que je dois rester éveillé pour combattre le froid, mais…

QUELLE BONNE IDÉE ENCORE!

Je me réveille pour entendre les bruits des bêtes sauvages qui se trimbalent autour de moi. Tout va bien, jusqu’au moment où BAM!

C’est Mademoiselle Paranoïa qui décide de s’installer sans préavis dans mon esprit déjà fragilisé par la solitude.

À ce moment-là, je ne peux m’empêcher d’imaginer autre chose qu’une scène de film où un gros grizzli déchiquette la toile de ma tente, me grignote comme un maïs dans une épluchette de blé d’inde. Le tout suivi d’une mort lente et brutale causée par l’attaque. D’une façon ou d’une autre, ce n’est certainement pas mes vieilles chaussettes qui vont combler la faim de cette terrible bête affamée.

Après ces visions, vous pouvez bien vous imaginer qui vient faire un petit tour au côté de miss Paranoïa pour me dire sa façon de penser? Eh bien oui, c’est cette petite voix intérieure :

BRAVO LE GÉNIE!

Tu sacres toute ta vie d’un coup de pelle en l’air et après seulement quatre jours de transport, tu es mort sur le bord d’une rivière, seul et congelé!

Applaudissements…

Indiana Jones se foutrait bien de ma gueule!

Enfin, je réussis à fermer l’œil après quelques débats avec mon esprit tourmenté. Je suis tellement fatigué et sous le choc de cette terrible nuit que je me dis à moi-même.

         Est-ce que c’est vraiment le soleil que je vois au travers de la toile?  

         Non, c’est sans doute l’au-delà!

         Est-ce que je suis mort?

         Mais non crétin! Lève-toi. C’est le matin. Tu as survécu à ta première nuit en solitaire dans la faune sauvage canadienne.

BRAVO CHAMPION!

Après avoir récolté un peu d’eau pour me préparer un petit thé, je me pose près de la cendre encore fumante pour me réveiller un peu et je planifie la journée qui commence à se pointer le nez. Après quelques minutes à réfléchir et en levant la tête vers le ciel, pour je ne sais quelle raison, je comprends ce que je viens de vivre.  Je me dis que c’était le prix à payer en voyant le brouillard se disperser pour faire place aux sommets enneigés des Rocheuses.

Ouf, mais quel paysage grandiose!

 

Le bruit intense de l’eau qui dévale sur les pierres arrondies par le courant des glaciers qui fondent me laisse sans mot. Le vent berce et fait doucement valser les nouvelles feuilles des arbres tout aussi endormis que moi. Les rayons du soleil brise la noirceur de cette nuit froide.

J’ai l’impression de rêver. Ma dernière nuit ne me semble qu’un rêve en voyant le paysage se dessiner de la sorte. Je suis habité par une énergie que je ne pourrais décrire avec des mots. Seuls mes yeux sont les gardiens uniques de ce souvenir.

On ne sait jamais trop dans la vie si on a fait le bon choix, sauf quand ce genre de sentiment nous habite. Je n’ai plus jamais ressenti la même plénitude que ce matin-là.

Je croyais pourtant, quelques heures avant, que c’était la fin, le point où j’avais fait une erreur qui allait me coûter la vie. Malgré tout, ces angoisses s’étaient complètement estompées au moment même où j‘avais ouvert la fermeture éclair de mon bivouac. Je venais de comprendre que j’avais pris la bonne décision. J’y croyais profondément et je ressentais que c’était le début d’une belle grande aventure.

J’avais compris quelque chose de puissant durant ce même matin. Quelque chose qui allait me servir pour le restant de ma vie…

J’avais fait en sorte d’être où j’étais à ce moment-là. Personne n’avait mis son grain de sel ou ne m’avait dit quoi faire ni comment le faire. J’étais le propre créateur de mon bonheur et j’allais l’être pour bien longtemps si je gardais cette force d’esprit. Tant et aussi longtemps que j’allais me fait confiance, ce genre de moment parfait allait m’arriver.

Il fallait arrêter de les chercher et simplement faire l’effort de les créer.

Mon bonheur ne reposait que sur mes propres choix.

Je suis resté deux ans en Colombie-Britannique…

C’est aussi ce moment précis, et les deux années qui ont suivi, qui ont fait que j’ai aujourd’hui visité 15 pays, que j’ai rencontré des gens de partout dans le monde qui m’ont influencé et m’ont inspiré.

J’ai laissé le craintif de cette première nuit mourir au bord du feu.

Aujourd’hui, je n’ai plus peur de moi-même et j’ai toujours cette soif d’aventure dont Indiana Jones serait fier!

Kwei!

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Kwei, Kwei!  (Bonjour en amérindien)

Par Isabelle Beauregard

Pour la semaine interculturelle, j’ai envie de vous parler des peuples des Premières Nations. Je n’ai aucune descendance autochtone, mais je suis fière représentante de ces communautés qui autrefois peuplaient le Québec.

Je pourrais aborder différents sujets d’actualité les concernant telles que les guerres de territoire avec nos gouvernements, les problèmes de toxicomanie et le manque criant de ressources dans les réserves, ou encore, je pourrais dénoncer la multitude de viols et d’abus de tous genres faits aux femmes amérindiennes ainsi que la disparition de plusieurs d’entre elles… Mais non, même si tout ceci fait partie d’une réalité, aujourd’hui je vais plutôt vous informer sur lien exceptionnel que les peuples des Premières Nations avaient avec le reste de l’existence.

La spiritualité et le mode de vie de nos ancêtres à peau rouge reposaient sur la croyance en l’existence d’un lien étroit entre les choses de ce monde (lune, étoiles, eau, feu, vent, etc.), les formes de vie de première importance  (humains et animaux) et à la Terre-Mère; tout étant interconnecté.

Chaque membre des communautés était lié, dans le monde des esprit, à un animal totem. Cet animal auquel ils étaient liés portait les mêmes caractéristiques qu’eux. Ainsi, il était plus facile de vivre en communauté et d’utiliser les forces de chacun.

Ne demandons pas à un ours d’être actif en hiver et à une truite d’être efficace en temps de sécheresse; par contre, l’écureuil pouvait facilement s’occuper du butin du village et le faucon indiquer la route à suivre lors des déplacements.

Cette forme de pensée les amenaient à respecter la nature profonde de chaque chose, car tous avaient une place importante dans le grand plan de la vie. Ils remerciaient, par différents rituels, l’esprit des bêtes qu’ils chassaient pour la nourriture et célébraient la Terre-Mère pour l’abondance qu’elle leur apportait lors des moissons. Une harmonie parfaite!

En cette semaine interculturelle, prenons exemple sur cette croyance qu’avaient les Amérindiens, connectons nous à l’essentiel et reconnaissons la nature profonde des gens autour de nous. Nous avons tous la même importance dans le grand plan de la vie!

 

Meegwetch  (Merci en amérindien)