Le jour de la Terre.

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Le jour de la Terre.

Par: Isabelle Beauregard

Le jour de la Terre est le 22 avril. Cette journée est consacrée à la sensibilisation de notre consommation sur la planète Terre. Connaissez-vous votre empreinte écologique? Celle-ci permet de mesurer ce qu’une population ou un individu consomme en ressources naturelles par rapport à la surface qu’elle ou qu’il utilise. Vous pouvez calculer la vôtre en répondant au petit test sur le site du gouvernement du Québec: http://www.environnement.gouv.qc.ca.

C’est en faisant ce petit test que je me suis rendu compte que je devais faire quelques changements dans mes comportements. D’après ce dernier, j’aurais besoin de 2 planètes et demie pour ma seule consommation, c’est fou!!

Ces petits gestes simples peuvent faire la différence, comme par exemple: bannir les pailles et les sacs en plastique de tous genres; ne plus utiliser de brosses à dents et rasoirs jetables (choisir la brosse à dents en bambou et les rasoirs électriques ou à lames interchangeables); favoriser la marche et le transport en commun, etc…

Chacun peut faire sa part, il s’agit de vouloir!

En ce jour de la Terre, partout à travers la province , il y aura des activités reliées à cette journée, dans le but de conscientiser la population sur l’urgence de poser des actions pour améliorer le sort de notre Belle Verte. Au Québec, le site internet dédié à cet événement est le: http://www.Jourdelaterre.org

L’association québécoise Zéro Déchets te propose de venir t’amuser en relevant un défi écolo et amusant; faire du ‘’plogging’’ dans ta communauté!

Qu’est-ce que du ‘’plogging’’? C’est de faire du jogging ou de la marche en ramassant les déchets que l’on croise sur son chemin.

Le 22 avril prochain, venez en gang apportez vos souliers de courses, des gants, votre sac de poubelle et votre gourde réutilisable et rejoignez Lina et Amélie, organisatrices de l’événement, devant le Centre des arts Juliette Lassonde à 10h, lieu et heure de départ de la super course aux déchets de Saint-Hyacinthe! Voici d’ailleurs le lien pour plus d’informations: https://www.facebook.com/events/517250285345663/

*Mareiwa Café Colombien offre même un petit café à ceux qui participent, n’est-ce pas magnifique?

Amis de la Terre, profitez de ce jour de congé pour faire du bien à notre planète, sa santé est entre nos mains!

Partagez la tenue de cet événement sur vos réseaux sociaux et venez en grand nombre!

Plus on est de fou, plus on rit!

En sens inverse…

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En sens inverse…

Par: Benjamin Lorion

Vous savez, ce moment où vous ne pensez qu’à tout quitter pour autre chose?

Eh bien, moi je l’ai fait.

J’étais inspiré, à ce moment-là, par les personnages des histoires que j’avais lues dans les livres d’aventure de mon enfance. J’avais la même audace en moi que Jane Goodal et cette soif de l’inconnu à la Indiana Jones!

Après plusieurs mois à m’être demandé ce que je pouvais bien faire de ma vie sans diplôme ni argent en banque, et pour couronner le tout, avec une santé qui ne tenait qu’à un fil (le genre de situation dans laquelle tu te dis à toi-même je n’ai plus rien à perdre), j’ai décidé que ce que je voulais se résumait à voir le monde.

Certains m’ont traité de fou et d’autres m’ont jalousé, mais ne vous y méprenez pas, ce n’était ni de la folie ni de la chance. C’était tout simplement mon rêve et j’avais décidé de le réaliser.

Je voulais tout laisser derrière et partir en mode bourlingueur.

Je n’avais plus qu’à quitter mon emploi, vendre mes biens et filer vers les boutiques de plein-air pour m’équiper.

Ça me semblait si simple!

J’avais lu plusieurs articles à ce moment-là sur l’organisation de ce genre de voyage et j’étais incertain sur ce que je devais apporter avec moi. Plusieurs disaient d’acheter le meilleur et d’autres me conseillaient des alternatives moins coûteuses.

N’oubliez pas, je n’avais pratiquement pas un rond en poche.

Je me souviens que je m’étais dit : « Allez, tu y vas comme tu peux et au diable les dépenses! ».

MAIS QUELLE IDÉE DE GÉNIE!

C’était maintenant officiel, je n’avais littéralement plus une cenne.

Les gens ne me croyaient pas quand je leur avais annoncé mon idée la première fois.

«On le sait Benjamin avec ses projets de fou!»

Quatre jours de bus plus tard et les montagnes de l’Ouest canadien qui me regardent de haut, je décide d’avoir une petite conversation avec mon «être» intérieur.

Ça devait ressembler à quelque chose du genre…

Quatre jours de «putain» de bus pour me rendre de l’autre côté du pays! Vous pouvez me dire à quoi j’ai pensé pour faire ça? C’est pas pour moi voyager! Je suis fatigué, j’ai faim, je sens la vieille étable moisie et tout ce que je veux c’est retrouver mon lit.

AH, mais oui le génie! Tu as tout vendu, alors tu lèves ton cul et tu vas au moins essayer parce que tu ne t’es pas rendu jusqu’ici pour tout foirer comme à chaque fois que tu fais quelque chose. GO!

Quelques heures plus tard à m’être perdu dans les sentiers du Parc national de Banff, je me retrouve près d’une petite rivière où je décide de bifurquer des chemins principaux pour longer la rive afin de me trouver un endroit confortable pour monter ma tente.

Tiens… un pont! Pourquoi ne pas faire mon clochard tant qu’à me sentir comme si j’en étais un?

Je vois que des gens avaient déjà eu la même idée que moi dans les derniers jours. Il y a des cannes de conserve et quelques restants de ce qu’on peut appeler «une bonne cuite» tout autour d’un tas de roches qui doit avoir servi pour un feu de camp.

La nuit commence à tomber alors je suis mieux de me dépêcher de me faire un petit feu si je veux avoir un peu de chaleur.

Vous avez déjà dormi dans une tente quand il fait -5 degré à l’extérieur et que vos équipements de camping sont faits pour les températures chaudes?

Si oui, imaginez le froid qui transperça mon corps durant les heures qui suivirent…

À ce moment précis, je me dis que je dois rester éveillé pour combattre le froid, mais…

QUELLE BONNE IDÉE ENCORE!

Je me réveille pour entendre les bruits des bêtes sauvages qui se trimbalent autour de moi. Tout va bien, jusqu’au moment où BAM!

C’est Mademoiselle Paranoïa qui décide de s’installer sans préavis dans mon esprit déjà fragilisé par la solitude.

À ce moment-là, je ne peux m’empêcher d’imaginer autre chose qu’une scène de film où un gros grizzli déchiquette la toile de ma tente, me grignote comme un maïs dans une épluchette de blé d’inde. Le tout suivi d’une mort lente et brutale causée par l’attaque. D’une façon ou d’une autre, ce n’est certainement pas mes vieilles chaussettes qui vont combler la faim de cette terrible bête affamée.

Après ces visions, vous pouvez bien vous imaginer qui vient faire un petit tour au côté de miss Paranoïa pour me dire sa façon de penser? Eh bien oui, c’est cette petite voix intérieure :

BRAVO LE GÉNIE!

Tu sacres toute ta vie d’un coup de pelle en l’air et après seulement quatre jours de transport, tu es mort sur le bord d’une rivière, seul et congelé!

Applaudissements…

Indiana Jones se foutrait bien de ma gueule!

Enfin, je réussis à fermer l’œil après quelques débats avec mon esprit tourmenté. Je suis tellement fatigué et sous le choc de cette terrible nuit que je me dis à moi-même.

         Est-ce que c’est vraiment le soleil que je vois au travers de la toile?  

         Non, c’est sans doute l’au-delà!

         Est-ce que je suis mort?

         Mais non crétin! Lève-toi. C’est le matin. Tu as survécu à ta première nuit en solitaire dans la faune sauvage canadienne.

BRAVO CHAMPION!

Après avoir récolté un peu d’eau pour me préparer un petit thé, je me pose près de la cendre encore fumante pour me réveiller un peu et je planifie la journée qui commence à se pointer le nez. Après quelques minutes à réfléchir et en levant la tête vers le ciel, pour je ne sais quelle raison, je comprends ce que je viens de vivre.  Je me dis que c’était le prix à payer en voyant le brouillard se disperser pour faire place aux sommets enneigés des Rocheuses.

Ouf, mais quel paysage grandiose!

 

Le bruit intense de l’eau qui dévale sur les pierres arrondies par le courant des glaciers qui fondent me laisse sans mot. Le vent berce et fait doucement valser les nouvelles feuilles des arbres tout aussi endormis que moi. Les rayons du soleil brise la noirceur de cette nuit froide.

J’ai l’impression de rêver. Ma dernière nuit ne me semble qu’un rêve en voyant le paysage se dessiner de la sorte. Je suis habité par une énergie que je ne pourrais décrire avec des mots. Seuls mes yeux sont les gardiens uniques de ce souvenir.

On ne sait jamais trop dans la vie si on a fait le bon choix, sauf quand ce genre de sentiment nous habite. Je n’ai plus jamais ressenti la même plénitude que ce matin-là.

Je croyais pourtant, quelques heures avant, que c’était la fin, le point où j’avais fait une erreur qui allait me coûter la vie. Malgré tout, ces angoisses s’étaient complètement estompées au moment même où j‘avais ouvert la fermeture éclair de mon bivouac. Je venais de comprendre que j’avais pris la bonne décision. J’y croyais profondément et je ressentais que c’était le début d’une belle grande aventure.

J’avais compris quelque chose de puissant durant ce même matin. Quelque chose qui allait me servir pour le restant de ma vie…

J’avais fait en sorte d’être où j’étais à ce moment-là. Personne n’avait mis son grain de sel ou ne m’avait dit quoi faire ni comment le faire. J’étais le propre créateur de mon bonheur et j’allais l’être pour bien longtemps si je gardais cette force d’esprit. Tant et aussi longtemps que j’allais me fait confiance, ce genre de moment parfait allait m’arriver.

Il fallait arrêter de les chercher et simplement faire l’effort de les créer.

Mon bonheur ne reposait que sur mes propres choix.

Je suis resté deux ans en Colombie-Britannique…

C’est aussi ce moment précis, et les deux années qui ont suivi, qui ont fait que j’ai aujourd’hui visité 15 pays, que j’ai rencontré des gens de partout dans le monde qui m’ont influencé et m’ont inspiré.

J’ai laissé le craintif de cette première nuit mourir au bord du feu.

Aujourd’hui, je n’ai plus peur de moi-même et j’ai toujours cette soif d’aventure dont Indiana Jones serait fier!

Kwei!

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Kwei, Kwei!  (Bonjour en amérindien)

Par Isabelle Beauregard

Pour la semaine interculturelle, j’ai envie de vous parler des peuples des Premières Nations. Je n’ai aucune descendance autochtone, mais je suis fière représentante de ces communautés qui autrefois peuplaient le Québec.

Je pourrais aborder différents sujets d’actualité les concernant telles que les guerres de territoire avec nos gouvernements, les problèmes de toxicomanie et le manque criant de ressources dans les réserves, ou encore, je pourrais dénoncer la multitude de viols et d’abus de tous genres faits aux femmes amérindiennes ainsi que la disparition de plusieurs d’entre elles… Mais non, même si tout ceci fait partie d’une réalité, aujourd’hui je vais plutôt vous informer sur lien exceptionnel que les peuples des Premières Nations avaient avec le reste de l’existence.

La spiritualité et le mode de vie de nos ancêtres à peau rouge reposaient sur la croyance en l’existence d’un lien étroit entre les choses de ce monde (lune, étoiles, eau, feu, vent, etc.), les formes de vie de première importance  (humains et animaux) et à la Terre-Mère; tout étant interconnecté.

Chaque membre des communautés était lié, dans le monde des esprit, à un animal totem. Cet animal auquel ils étaient liés portait les mêmes caractéristiques qu’eux. Ainsi, il était plus facile de vivre en communauté et d’utiliser les forces de chacun.

Ne demandons pas à un ours d’être actif en hiver et à une truite d’être efficace en temps de sécheresse; par contre, l’écureuil pouvait facilement s’occuper du butin du village et le faucon indiquer la route à suivre lors des déplacements.

Cette forme de pensée les amenaient à respecter la nature profonde de chaque chose, car tous avaient une place importante dans le grand plan de la vie. Ils remerciaient, par différents rituels, l’esprit des bêtes qu’ils chassaient pour la nourriture et célébraient la Terre-Mère pour l’abondance qu’elle leur apportait lors des moissons. Une harmonie parfaite!

En cette semaine interculturelle, prenons exemple sur cette croyance qu’avaient les Amérindiens, connectons nous à l’essentiel et reconnaissons la nature profonde des gens autour de nous. Nous avons tous la même importance dans le grand plan de la vie!

 

Meegwetch  (Merci en amérindien)

 

Cultures plurielles: Gulistan Mohammed

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Portrait de Gulistan Mohammed

Par Gabrielle Dubé-Jodoin et Mathieu Laperle

Pour notre série Cultures plurielles, nous avons le bonheur de vous présenter Gulistan Mohammed, Syrienne d’origine et maintenant Québécoise depuis les deux dernières années!

Arrivée ici le 21 juillet 2016, elle a d’abord passé trois ans en Turquie, à Mardin, et elle est arrivée directement pour s’établir à St-Hyacinthe. C’est un ami qui habitait ici qui lui a dit de venir au Québec parce que c’est un endroit calme et paisible.

Nous lui avons aussi demandé s’il y avait la guerre en Syrie et si c’était pour cette raison qu’elle et son mari étaient partis : elle m’a dit que oui et qu’autant le peuple kurdes que le peuple arabe étaient en danger. Cela dit, pour elle, le choix a été déchirant, même une fois  arrivée en Turquie, elle voulait retourner en Syrie, à Damas, une fois que le calme serait revenu. Malheureusement, les violences se sont accentuées et ils ont fermé la frontière.

C’est donc après trois années à vouloir quitter la Turquie qu’ils sont venus ici pour sauver leur vie et s’offrir une chance de repartir à zéro!

Une fois arrivés, il y a eu, bien entendu, le défi de la langue. Il fallait apprendre le français du tout début. Il fallait s’adapter aussi à la température qui est très différente. Heureusement, ils ont a eu de l’aide d’une famille d’accueil qui a aussi aidé d’autres membres de la famille de Gulistan. Cette famille, qui a été jumelée au couple, a été mise en contact avec les nouveaux arrivants par La Maison de la Famille. Notre invitée avait aussi ce message pour ce couple de St-Hyacinthe qui a grandement aidé à leur intégration: «Hélène et Serge, vous m’avez donné la tendresse que j’ai perdue et je ne saurais jamais comment vous remercier assez!!!»

Nous lui avons aussi demandé ce qu’elle appréciait du Québec et elle a répondu qu’elle aimait les services offerts comme les soins de santé et les divers organismes qui soutiennent les immigrants. Elle a aussi ajouté qu’elle aimait les Québécois pour leur énergie et leur vigueur et elle semblait beaucoup apprécier la diversité en ce qui concerne la nourriture. Pour ce qui est du CFM, elle nous a confié qu’elle s’y sentait très bien.

Gulistan veut éventuellement devenir infirmière et continuer d’élever, avec son mari, son petit garçon Zakaria dans la paix de sa nouvelle maison : le Québec!

Le journal L’Agora souhaite tout le bonheur du monde à Gulistan et à sa famille!

Bienvenus chez vous!!!

 

 

 

 

 

Sortie au parc Les Salines

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Parc Les Salines

Activité : randonnée pédestre dans les sentiers de 4,5 km ou moins

Jeudi le 30 mai 2019

10h35 à 11h35 (de retour à l’école pour le diner)

-Inscription sur le babillard près de l’accueil

-Co-voiturage obligatoire

-30 places disponibles

-Prise des présences dès l’arrivée au chalet d’accueil à 10h40

-Autre prise des présences au chalet d’accueil avant le départ à 11h35.

-rencontre mardi le 14 mai à 10h35 dans la grande salle de l’école et apporte :

* si tu as moins de 18 ans, la feuille « d’autorisation de transport ou de co-voiturage » signée par un de tes parents.

*ton permis de conduire

Responsables : Johanne Landry et Lise Robert du comité sport

Inscription pour le soccer amical

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Quand? dès lundi le 1er avril 2019

Lieu de l’inscription? babillard près de l’accueil

Nombre de joueurs? 15 (maximum)

Lieu de l’activité? gymnase

Horaire?

*mardi 9 avril de 10h35 à 11h35

*lundi 15 avril de 15h à 16h

*mercredi 24 avril de 11h35 à 12h35

*lundi 29 avril de 15h à 16h

 

Seuls les élèves inscrits pourront se présenter!

Prenez note de l’horaire car il n’y aura aucun appel à l’interphone avant les parties.

Vêtements, souliers de sport OBLIGATOIRES et esprit sportif obligatoire

Le Club de Nutrition et d’Alimentation du comité sport du CFM vous questionne à nouveau

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Mythe ou réalité?

Manger juste avant d’aller dormir fait prendre du poids.

Image associée

C’est un mythe!

Ce sont les calories superflues accumulées qui font engraisser. Donc, si vous mangez adéquatement pour vos besoins, vous conservez votre poids même si vous mangez davantage le matin, le midi, au souper ou avant de vous coucher.

 

Source : Extenso, Le Centre de référence sur la nutrition de l’Université de Montréal 

RENCONTRE D’INFORMATION POUR LES INSCRIPTIONS AU CEGEP

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POUR LES ÉLÈVES QUI DÉSIRENT FAIRE UNE DEMANDE D’ADMISSION

AU CÉGEP POUR LA SESSION D’AUTOMNE 2019

(date limite : 1er mars 2019)

Mercredi 21 février à 9h20

au

local RA-019 (local d’informatique)

*Avoir en main votre code permanent, NAS et carte de crédit (pour ceux et celles qui désirent payer les frais de 30$ directement en ligne)

(code permanent est inscrit sur votre profil, votre horaire ou votre relevé de notes)

NOUS FERONS VOTRE DEMANDE SUR PLACE PAR INTERNET sur admission.sram.qc.ca

C’est un rendez-vous à ne pas manquer, je vous y attends!

Céline Lemaire

conseillère en formation scolaire